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Accueil > Presse > Derniers Communiqués > Communiqués des membres du RAC-F > Une autre politique de la recherche est possible !
Une autre politique de la recherche est possible !
date 8 mars 2005
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Communiqué Interassociatif pour la journée d’action du 9 mars contre la
LOPRI


Conférence de presse, le mercredi 9 mars à 12H30 (le RV pour les journalistes est à 12H45) à la Fondation Mayer (FPH)
38 rue Saint-Sabin
Paris 11e
M° Breguet-Sabin ou Chemin-Vert

Animation :
- Laurent Dianoux (FSC)

Intervenants :
- Act-up : expériences réussies de recherches en partenariat avec la
société civile
- Jean-Paul Gaudillière (FSC) : Outils d’incitation au partenariat
organisme de recherche/ONG
- Fabrice Flipo (RAC) : déclinaison pour l’aspect environnement (énergies
renouvelables, climat, etc.)
- Jacques Testart : Dispositifs de démocratisation des choix
scientifiques et techniques
- Gus Massiah (ATTAC) : critique de la dimension libérale de la loi ?

Communiqué de presse :

Une autre politique de la recherche est possible !

Signataires :
Act-Up Paris, ACRO, Agir Pour l’Environnement, AITEC, Les Amis de la
Terre France, Association Française des malades de la thyroïde, ATTAC,
CNIID, Comité Anti-Amiante Jussieu, Confédération Paysanne, Fondation
Sciences Citoyennes, Greenpeace France, GRET, Mutuelle Arts Sciences
Social Culture, OPIE LR, PRIARTEM, Réseau Action Climat France, Réseau
Cohérence

Face à une loi néolibérale, les associations et mouvements citoyens
appellent à la mobilisation du 9 mars au côté des chercheurs et
proposent une autre politique de recherche.

La société est la grande oubliée du projet de Loi d’Orientation et de
Programmation pour la Recherche et l’Innovation (L.O.P.R.I). Il ne
donne aucune place aux associations, représentants des usagers et
acteurs sociétaux à buts non marchands, qui devraient être partenaires
de la recherche publique. Il ne prévoit aucun dispositif pour
démocratiser les choix scientifiques.

Plus des deux tiers des hausses de budgets prévues iront à l’innovation
industrielle et à des dispositifs aidant les entreprises à piloter et
commanditer de la recherche publique. Le gouvernement parle désormais
de « pacte avec la société ». Mais la « société » dont il s’agit, ce
sont uniquement les grands conglomérats transnationaux qui mettent au
point et diffusent des innovations sans se soucier des besoins de la
société et de l’environnement.

Les besoins de recherche de la société, c’est aussi et surtout la
production de biens publics : connaissance ouverte, expertise plurielle
et indépendante, innovation à but non lucratif ou pour des besoins
sociétaux non solvables. Des domaines tels que la santé
environnementale et publique au nord comme au sud, les énergies
renouvelables, l’ingénierie verte ne peuvent plus être négligés.

D’autres acteurs sociétaux que les entreprises, notamment les
associations et acteurs de l’économie sociale et solidaire, doivent
donc être associés à la définition des priorités de la recherche, être
représentés à parité avec les entreprises dans toutes les instances de
pilotage de la recherche. Plutôt qu’un mono-partenariat avec les
intérêts économiques, de nouveaux dispositifs favorisant les
partenariats de recherche entre laboratoires publics et acteurs
sociétaux à buts non lucratifs sont à créer.

Pour présenter notre analyse du projet de loi actuel et nos
propositions, les associations signataires tiendrons une conférence de
presse animée par Laurent Dianoux (Sciences Citoyennes), mercredi 9
mars à 12H45 à la Fondation Mayer, 38 rue St-Sabin, Paris 11e.
avec Gus Massiah (Attac), Fabrice Flipo (Amis de la Terre), Jacques
Testart, jean-Paul Gaudillière (Sciences Citoyennes) et un intervenant
d’Act-Up.