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Accueil > Presse > Derniers Communiqués > Sommet européen : Paris climat 2015 commence le 23 octobre à Bruxelles
Sommet européen : Paris climat 2015 commence le 23 octobre à Bruxelles
date 23 octobre 2014
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Les 23 et 24 octobre, les chefs d’Etat de l’Union européenne vont décider de l’avenir énergétique et climatique de l’Europe, en fixant un cap pour les 15 prochaines années. La responsabilité de François Hollande est double : il doit s’assurer que l’Europe sera une voix positive dans la négociation d’un accord mondial sur le climat, conclu à Paris fin 2015. Et les décisions qu’il prendra avec ses homologues à Bruxelles auront un impact direct sur la transition énergétique de l’Europe et de la France, qui doivent se diriger vers un modèle basé à 100% sur les énergies renouvelables.

L’UE donnera le "LA" d’ici Paris

« L’objectif dont parle l’Europe concernant la réduction de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 (40% par rapport à 1990) est bien en-deçà de la part dont elle devrait s’acquitter pour limiter le réchauffement à moins de 2°C. Et par là, empêcher 400 millions de personnes d’être confrontées à la faim et à la sécheresse d’ici à 2060. Un objectif aussi faible ne peut être le dernier mot de l’Europe avant Paris Climat 2015 », s’alarme Armelle Le Comte, chargée de plaidoyer Climat et énergies fossiles à Oxfam-France. « François Hollande doit convaincre ses partenaires européens que tous les objectifs adoptés le 23 octobre seront de stricts minimums, et leur donner rendez-vous avant la Conférence de Paris pour les relever. »



La transition énergétique européenne en jeu

« Le secteur des énergies renouvelables est en plein boom au niveau mondial. L’Europe ne doit pas se priver d’opportunités économiques et des seuls outils de production d’énergie réellement capables de lutter contre les changements climatiques », déclare Sébastien Blavier, chargé de campagne Energie à Greenpeace. « Pour cela, elle doit se fixer un objectif plus ambitieux que celui de 27% actuellement sur la table, car il conduirait à ralentir le rythme de développement de ces énergies d’avenir. »

« Les chefs d’Etat des Vingt-huit sont encore loin d’avoir conclu le cadre européen volontariste, stable, qui permette aux entreprises, aux collectivités et aux citoyens d’investir et d’innover sur le terrain », regrette Raphaël Claustre, directeur du CLER. « Même l’efficacité énergétique, dont l’impact positif sur l’emploi et la facture des ménages est reconnu de tous, pourrait ne pas être encouragée et encadrée par Bruxelles. François Hollande doit exiger que ce dossier soit réexaminé par les chefs d’Etat l’année prochaine, pour qu’un objectif de 40% d’économies d’énergie d’ici 2030 soit adopté. »

Un dossier détaillé permet de comprendre l’ensemble des enjeux européens à venir.