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STOP au « bitumage » de notre pays et au massacre de l’environnement
date 6 mars 2007
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Protégeons notre planète en disant
STOP au « bitumage » de notre pays et au massacre de l’environnement

Communiqué de presse RAC-F, FNE, Amis de la Terre, FNAUT, Greenpeace

Devons nous laisser nos élus continuer la politique de
« bitumage » de notre pays et de massacre de notre environnement ?
Alors que notre réseau routier et autoroutier, avec près d’un million de km, est le plus important
d’Europe et couvre déjà 2,5 % de la surface de notre pays,
Alors qu’il est aussi long que ceux de la Grande-Bretagne et de l’Allemagne réunis,
Alors qu’il est prouvé que le transport routier constitue la principale source d’émission de CO2, loin
devant l’industrie ou l’énergie et qu’il est le principal contributeur au réchauffement climatique,
Alors que la construction de nouvelles routes augmenterait le trafic et les émissions de gaz à effet de
serre et qu’il est impératif et vital d’y mettre un coup d’arrêt,

Peut-on sérieusement envisager
de lutter contre le réchauffement climatique
en continuant ainsi la politique du « tout camion » ?

Le 10 juin 2006, plus de 150 associations et syndicats lançaient un appel à un moratoire autoroutier sur
le territoire français. Il fut accompagné et suivi d’importantes mobilisations contre des projets locaux :
en Aquitaine contre l’A65, à Strasbourg et à Bordeaux contre les projets de contournement, à Valence
contre les projets dans la vallée du Rhône, dans le Nord contre l’A24, à Lyon contre l’A45, au Pays
Basque contre la Transnavarraise, dans les Yvelines contre le prolongement de l’A12, etc.
Les associations signataires de cet appel dénonçaient notamment l’incohérence de la politique nationale
de lutte contre le réchauffement climatique. On ne peut en effet prétendre s’engager contre ce que
les parlementaires ont appelé le 12 avril 2006 le « défi du siècle », et projeter de construire 2500 kilomètres
de nouvelles voies autoroutières.
Les importantes ressources utilisées dans ces projets seraient stérilisées au détriment d’investissements
dans des transports alternatifs tels que les transports collectifs urbains et inter urbains, les aménagements
cyclables et, pour le fret, le rail (ferroutage et transport combiné), et les voies d’eau.

Le 24 mars prochain, des dizaines d’associations se mobilisent à nouveau à travers notre pays pour
dénoncer les projets locaux de constructions de voies rapides ou tronçons d’autoroutes, inutiles et
portant des atteintes inacceptables à notre environnement et favorisant tous, de manière irresponsable,
le « tout camion ».
Nous espérons que les prochains élus comprendront l’urgence des mesures à prendre concernant le réchauffement
climatique dont ils sont en grande partie responsables.
Il est plus que jamais nécessaire que cessent les discours convenus sur le développement durable, démentis
par des politiques publiques ne répondant pas aux véritables urgences actuelles et sacrifiant
l’avenir au tout routier.

Nous appelons tous les candidats aux prochaines élections présidentielles et législatives à soutenir
l’initiative de ces associations et à s’engager à protéger l’environnement et à réduire la production des
gaz à effet de serre en s’opposant sans plus attendre à tout projet d’infrastructures visant à développer
les transports routiers.

Contacts presse et coordination nationale :
Claude Arenales (Contournement d’Orléans)
06.80.91.30.48