logo
LES MEMBRES
greenpeace
wwf
lpo
oxfam} alofa tulavu
4d
gret
helio
hespul
cler
amis de la terre
agir pour l'environnement
fnaut
fub
solar generation
reseau sortir du nucleaire
cniid
wecf
associations locales

MAILING LISTE

La liste climat du RAC-F vous permet de recevoir et d’envoyer des informations sur les changements climatiques.
S'abonner Se désabonner
attention ça chauffe
can
illustration
Accueil > Politiques et mesures > Négociations internationales > Les Conférences Annuelles des Parties (COP/MOP) > COP15-MOP5 : Copenhague 2009 > Réaction du RAC et de ses associations membres à la déclaration du Président français M. Nicolas Sarkozy et du Premier Ministre de l’Ethiopie M. Meles Zenawi
Réaction du RAC et de ses associations membres à la déclaration du Président français M. Nicolas Sarkozy et du Premier Ministre de l’Ethiopie M. Meles Zenawi
date 15 décembre 2009
texte+ texte- google twitter facebook

Réaction du RAC et de ses associations membres à la déclaration du Président français M. Nicolas Sarkozy et du Premier Ministre de l’Ethiopie M. Meles Zenawi

Communiqué du Réseau Action Climat et de ses associations membres.

Suite à la déclaration conjointe de la France et de l’Ethiopie, représentant l’Afrique, le Réseau Action Climat rappelle que des chiffres n’ont toujours pas été posés sur la table.

Selon Romain Benicchio, d’Oxfam France-Agir Ici « Cette déclaration signée à Paris rajoute à la confusion ambiante à Copenhague. Depuis le début de la conférence, la France a annoncé des positions contradictoires sur les financements climat, tant sur le chiffrage des besoins que sur le fait de savoir si les fonds promis serviront ou non à remplir les engagements français au titre de l’Aide Publique au développement. »

Pour Karine Gavand, de Greenpeace France « Le chiffrage des besoins n’amène rien de nouveau par rapport aux récentes décisions européennes. Ce qui est nécessaire d’urgence, pour débloquer les négociations, c’est un chiffrage clair et précis de la contribution française et européenne au soutien de l’adaptation et de l’atténuation dans les pays en développement ».

Selon Sébastien Blavier, du Réseau Action Climat : « La seule bonne nouvelle est la confirmation de l’engagement franco-africain de soutenir les financements innovants comme une taxe sur les transactions financières ou une taxe sur les transports maritimes et aériens. Les besoins vont être tels que ces types d’outils seront nécessaires pour lever une partie des fonds en adéquation avec les besoins exprimés par les pays les plus vulnérables. Ces besoins sont d’ailleurs largement supérieurs à ceux indiqués dans la déclaration commune Zenawi-Sarkozy ».

Selon Elise Buckle du WWF France « L’accord de Copenhague ne doit pas se faire entre les géants américains chinois et européens, il doit tenir compte des intérêts des pays les moins avancés, en particulier en Afrique. L’Afrique, le marché du carbone, elle n’en voit pas la couleur ; c’est du financement public qu’il faut ; pour eux c’est une question de survie. Il faut des chiffres de financements de long terme, au-delà de 2012 et 2015 ».

Contacts :
- Sébastien Blavier, Chargé de mission climat & développement, RAC : +45 52 65 93 09
- Elise Buckle, Responsable énergie / climat, WWF : +45 50 75 52 52
- Karine Gavand, Chargée de campagne climat, Greenpeace : 06 77 04 61 90
- Romain Benicchio, Chargé de plaidoyer, Oxfam France-Agir Ici : +44 75 40 70 43 11