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Accueil > Politiques et mesures > Le Réseau Climat & Développement > Quelle gouvernance pour les financements climat de l’après-2012 ?
Quelle gouvernance pour les financements climat de l’après-2012 ?
date 20 juillet 2011 documents joints 1 document joint
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Nous avons créé un Fonds Vert à Cancun. Reste à l’opérationnaliser.
Le paquet de décisions prises à Cancun fin 2010 a permis de créer le Fonds Vert, demande de longue date du G77+Chine. Ce Fonds a – en principe - vocation a gérer une partie des financements climat promis pour l’après 2012 : jusqu’à 100 milliards USD/an en 2020. La décision de Cancun mandate un Comité de Transition, composé de 40 pays (25 au sud, et 15 au nord), pour esquisser l’architecture du Fonds Vert et présenter ses conclusions à Durban.

Nous avons créé un Fonds Vert parce que l’existant ne répond pas à nos besoins.
Si le G77 a longtemps plaidé pour la création de ce Fonds multilatéral, c’est parce que l’existant est souvent insuffisant, fragmenté, lent, inefficace et inéquitable. Le Fonds Vert doit innover et surtout, ne pas répliquer les mêmes erreurs. En même temps, le Comité dispose de peu de temps (8 mois d’ici Durban). Il est aussi sous pression des banques multilatérales et bilatérales de développement qui militent pour imposer leur modèle traditionnel. C’est pour cela que la société civile doit s’impliquer dans la réflexion autour du Fonds Vert et nourrir les travaux du Comité. Il a – plus que jamais – un rôle à jouer en tant que contre-pouvoir et en tant qu’expert.

Le Réseau a une expertise inestimable sur la finance climat via ses expériences sur le terrain.
C’est dans cette perspective que le Réseau a choisi de concentrer ses forces vives sur la gouvernance des financements climatiques cette année. Vos expériences du financement – via vos projets de terrain - sont précieuses. Ce sont ces expériences que nous souhaitons recueillir dans ce questionnaire. Il permettra de préparer au mieux l’atelier de Mbodiène, il permettra aussi d’identifier des intervenants sur les différents sujets. Enfin, il constituera une base d’information pour la publication du Réseau. Comme chaque année, la publication a vocation à s’appuyer sur les expériences des membres du Réseau pour ensuite élaborer des messages partagés par tous, et destinés aux décideurs locaux, nationaux et internationaux.

La question de la gouvernance à l’ordre du jour de l’atelier 2011 du Réseau francophone Climat & Développement.
Au regard de l’importance du Fonds Vert dans les négociations mais également dans les années à venir, le Réseau a choisi d’axer sa réflexion autour des principes de gouvernance qui devraient sous-tendre l’action du Fonds Vert. Parce qu’il ne s’agit pas de réinventer la roue mais de s’appuyer sur l’existant, le Réseau francophone s’est appuyé en premier lieu sur son expérience et son analyse des financements internationaux pour élaborer des recommandations à l’intention du comité transitoire du Fonds Vert et des décideurs politiques.

Le cinquième atelier annuel du Réseau Climat & Développement s’est déroulé du 27 juin au 1er juillet 2011 à l’hôtel Laguna Beach à Mbodiène (Sénégal).
Ont participé à l’atelier une quarantaine de membres du réseau en provenance de l’Algérie, de l’Allemagne, du Benin, du Burkina, du Cameroun de la Cote d’Ivoire de la Guinée de la France du Mali du Maroc du Niger du Tchad du Togo du Sénégal, de la RDC et pour la 1er fois de l’Ile Maurice.

Pour télécharger le compte-rendu :