logo
LES MEMBRES
greenpeace
wwf
lpo
oxfam} alofa tulavu
4d
gret
helio
hespul
cler
amis de la terre
agir pour l'environnement
fnaut
fub
solar generation
reseau sortir du nucleaire
cniid
wecf
associations locales

MAILING LISTE

La liste climat du RAC-F vous permet de recevoir et d’envoyer des informations sur les changements climatiques.
S'abonner Se désabonner
attention ça chauffe
can
illustration
Accueil > Politiques et mesures > Négociations internationales > Les Conférences Annuelles des Parties (COP/MOP) > COP20 - Lima 2014 > Que s’est-il passé à la COP de Lima et quelles conséquences pour 2015 ?
Que s’est-il passé à la COP de Lima et quelles conséquences pour 2015 ?
date 2 mars 2015 documents joints 1 document joint
    [
texte+ texte- google twitter facebook

La conférence de Lima en décembre 2014 était une étape clé pour préparer l’accord de Paris. Mais, focalisée sur le format et la nature des propositions d’engagements à annoncer par les pays entre mars et juin 2015, la COP de Lima est loin d’avoir tenue ses promesses. En février 2015, les négociations ont repris à Genève, pour préparer le terrain jusqu’à Paris. Les pays se sont mis au travail pour aboutir à un texte de négociation représentatif des différents points de vue parmi les 195 pays. Ce texte paraît la veille d’un grand weekend de mobilisation mondiale sur la réorientation des investissements financiers loin des énergies sales.

Fin 2015, près de Paris (au Bourget), les 195 pays de la planète ont prévu d’aboutir à un accord des Nations unies sur la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre, afin de stabiliser le réchauffement climatique en deçà de 2°C. Cet accord doit pouvoir être durable et évolutif ; il doit pouvoir ancrer les actions prévues par les pays tout en les amenant sans cesse à aller plus loin et en respectant leurs différents niveaux de développement (leurs « responsabilités et capacités différenciées »). C’est justement parce que les pays n’ont pas tous les mêmes capacités financières et techniques, ni la même responsabilité dans les gaz à effet de serre émis par le passé, que l’accord de Paris devra différencier de la manière la plus juste possible les efforts qu’il exige de chacun. Il doit également fixer des règles de transparence et comptabilisation, qui permettront de savoir si chaque pays tient ses engagements et si, collectivement, nous sommes sur la bonne voie. Cet accord doit aussi accompagner et financer l’adaptation des pays qui subissent les impacts du changement climatique, et veiller au respect des droits et besoins de tous, y compris et surtout ceux des plus pauvres et des plus vulnérables au Sud.


La conférence de Lima en décembre 2014 était une étape clé pour préparer l’accord de Paris. Mais, focalisée sur le format et la nature des propositions d’engagements à annoncer par les pays entre mars et juin 2015, la COP de Lima est loin d’avoir tenue ses promesses. En février 2015, les négociations ont repris à Genève, pour préparer le terrain jusqu’à Paris. Les pays se sont mis au travail pour aboutir à un texte de négociation représentatif des différents points de vue parmi les 195 pays. Il n’était pas question toutefois à Genève de traiter les sujets les plus complexes (et donc les plus conflictuels), une discussion repoussée aux réunion de l’été et au-delà. A l’issue de Genève, un texte de négociation officiel, base des discussions jusqu’à Paris, a été publié et sera traduit dans toutes les langues des Nations unies. Ce texte paraît la veille d’un grand weekend de mobilisation mondiale sur la réorientation des investissements financiers loin des énergies sales.

Le défi d’aboutir à un accord qui entame une vraie transition écologique et climatique reste entier. A 9 mois de l’échéance de Paris Climat 2015, cette note vise à comprendre les avancées et limites de la conférence de Lima et poser les enjeux pour les négociations jusqu’à la grande conférence de Paris.
Auteurs : Célia Gautier et Alix Mazounie

Pour lire et télécharger la note



date Post Scriptum

PDF - 443.2 ko