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Pour une taxe sur les transactions financières
date 15 juin 2010 lien à consulter 1 lienLe site anglais de la campagne
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L’idée n’est pas nouvelle, mais les conditions sont aujourd’hui réunies pour que le secteur financier assume les déséquilibres dans lesquels sa dérégulation absurde a entrainé le monde. Le G20 doit le décider à Toronto.

Des centaines de milliards de dollars ont été mobilisés pour sauver les banques et le système financier, mais rien n’est fait pour répondre aux crises majeures : la lutte contre la faim, les pandémies, le dérèglement climatique, la précarité énergétique ou encore l’accès au logement décent. Si les gouvernements baissent les yeux lorsqu’il est question de se saisir de ces questions, de nouvelles pistes de ressources financières doivent être explorées.

La taxation des transactions financières pourrait dégager des montants financiers importants (entre 200 et 800 milliards $/an) tout en restant quasiment indolore pour ce secteur. Géré de façon responsable et concertée, ce fonds permettrait de mettre en œuvre des politiques globales ambitieuses à la mesure des enjeux, et de fixer des contraintes à un secteur instable et qui entraine le monde avec lui. Nombreux sont les économistes de premier plan à soutenir cette initiative. Les associations sont prêtes à prendre part aux réflexions, et les citoyens y voient l’initiative de justice sociale tant attendue. Ne manque plus que la volonté politique.

Le Réseau Action Climat a édité sa position sur la taxe sur les transactions financières :

PDF - 753.1 ko
Note de position : Taxe sur les transactions financières



Mesdames et Messieurs les membres du G20,

La dérégulation du secteur financier est responsable en grande partie de la crise économique actuelle. La croissance exagérée de ce secteur, concentré sur des profits spéculatifs à court terme, a créé une bulle financière déconnectée de l’économie réelle. Avec l’explosion de la dernière bulle, des millions d’hommes et de femmes perdent leur emploi, sombrent dans une plus grande pauvreté, tandis que cent millions de personnes supplémentaires souffrent de la faim.

Vous avez mobilisé des centaines de milliards de dollars pour sauver les banques et le système financier. Mais vous ne répondez pas aux crises sociales et écologiques avec la volonté politique et les ressources financières indispensables.

Les acteurs du secteur financier ont bénéficié pendant des décennies de l’absence de régulation significative et sont largement responsables de la crise. Je pense qu’il est temps qu’ils paient eux aussi leur contribution à l’intérêt général. Une taxe sur les transactions financières serait l’instrument le plus juste et le plus efficace pour le garantir.

Elle permettrait :

* De dégager les fonds nécessaires pour payer les coûts sociaux de la crise, pour financer les biens publics mondiaux telle que la santé ou la lutte contre la pauvreté et le changement climatique.
* De contribuer à une plus grande stabilité du système financier, en réduisant la spéculation et une liquidité excessive.

Votre prochaine réunion à Toronto, les 26 et 27 juin 2010, vous offre l’opportunité de changer le cours des choses et de rompre avec les pratiques habituelles. Nous vous demandons de passer à l’action, à cette occasion, en décidant l’introduction d’une taxe sur les transactions financières.

Signez la pétition sur : www.makefinancework.org