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Mémoires de recherche
date 16 mars 2003
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Justice et crise environnementale par Fabrice Flipo (thèse de Philosphie - 2002) :
En quoi la crise environnementale contribue-t-elle à renouveler la question de la justice ? Le cas du changement climatique.

Télécharger la thèse complète en bas de page (5 fichiers pdf).
Pour le document complet (10 Mo) : fabrice@rac-f.org.

Résumé :

Savoir qui peut émettre quelle quantité de gaz à effet de serre engage la question de la justice internationale et la justice vis-à-vis des générations futures. La justice est à la fois cause et solution du conflit.
Pour apporter des éléments de réponse, cette thèse procède en trois parties. La première vise à établir comment le problème a été construit, et dans quel contexte il se pose. Elle montre que l’industrialisme, paradigme né au XIXe siècle en Occident et qui se généralise à la fin du XXe siècle, rencontre deux objections à son déploiement : la croissance des inégalités, et la dégradation de l’environnement. Ces objections sont lourdes de conséquences. La seconde examine d’une manière critique les trois théories de la justice actuellement disponibles : l’anarchie des Etats, l’éthique du droit naturel et le cosmopolitisme néolibéral. Elle constate que le volet relatif à la nature est faible voire inexistant, tandis que la dimension internationale est partielle. La troisième partie vise à jeter les bases d’une théorie capable de surmonter les principales difficultés rencontrées précédemment. Après avoir reconstruit le concept de nature, nous abordons l’éthique de la nature et la question du développement. Constatant qu’une théorie de la justice ne peut pas être achevée dans aucune théorie, nous achevons l’analyse en l’ouvrant sur le débat politique.
Cette thèse veut montrer que la crise environnementale a sa source dans deux types de justice qui ont été négligés : la justice vis-à-vis du lointain, spatialement et temporellement (nations, générations futures), et la justice vis-à-vis des êtres vivants non humains.
La crise environnementale contribue à renouveler la question de la justice en reposant la question de la définition de la liberté dans quatre dimensions : l’étendue et le contenu des libertés, la définition et la qualification des identités porteuses de ces libertés, l’identification et la construction des institutions techniques et culturelles susceptibles de réaliser ces libertés, et enfin l’identification des éléments et régulations naturels dont l’intégrité ne doit pas être menacée par l’exercice de ces libertés.

- Chapitre 1- première partie
- Chapitre 1- deuxième partie
- Chapitre 2 Caractéristiques et limites de la question de la justice dans les théories
- Chapitre 3 L’ordre juste
- Bibliographie


Pourquoi la société réagit-elle si peu au changement climatique ? par Sabine Rabourdin (DEA de Sociologie - 2002 ) : La société face aux changements climatiques : une indifférence durable ?

Résumé :

Ce mémoire a pour objectif d’analyser la quasi-absence de prise en compte du changement climatique au sein de la société française. Initialement basée sur une analyse individuelle (approche anthropologique), cette recherche tente cependant d’intégrer d’autres aspects essentiels à la compréhension globale des enjeux du phénomène climatique (raisonnements sociologique, économique, écologique, ...). La méthode utilisée pour atteindre l’objectif initial repose sur des analyses d’entretiens semi-directifs, sur une riche expérience issue d’une observation participative conséquente et sur quelques données statistiques remarquables. L’analyse des résultats se porte préférentiellement sur les contradictions dans les comportements d’acteurs et les choix individuels, contradictions qui permettent d’éclairer l’inaction de la société face au changement climatique.

Téléchargez ce mémoire de 71 pages au format PDF (1,2 Mo)