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Lise Daleux
date 1er janvier 2014 documents joints 1 document joint
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Urbanisme

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. D’imposer, dans le cadre de la révision de votre PLU, des zones de performance énergétique renforcée dans certains quartiers ou projets urbains comme cela est permis par les lois « Grenelle » ?

Le schéma de cohérence territoriale (SCOT) sera finalisé dans la prochaine mandature ainsi que le plan local d’urbanisme intercommunal (PLU). Le plan climat adopté récemment sous notre impulsion devra y trouver sa traduction.

2. Le développement d’une politique opérationnelle et/ou prescriptive pour favoriser le maintien des commerces et des services de proximité en ville et de stabiliser, voire réduire, la consommation d’espace due aux activités économiques (zones commerciales, hypermarchés, etc.) ?

Maintenir et développer un tissu de petits commerces riche et diversifié contribue à la qualité de la vie et du lien social. Le commerce indépendant et de proximité, ainsi que les marchés et l’artisanat, produisent davantage que la simple vente de biens et de services. Offrir une alternative au rouleau compresseur de la grande distribution permet aussi de maintenir, à l’autre bout de la chaîne, des producteurs indépendants en mesure de vivre décemment d’un travail de qualité.
Il nous faut lutter contre l’extension en périphérie des grands centres commerciaux, rechercher l’amélioration de la qualité architecturale et environnementale des équipements commerciaux. La Ville peut préempter un fonds de commerce dans un périmètre validé par le conseil municipal. Elle permet ainsi de sauvegarder le commerce et l’artisanat de proximité. Elle contribue aussi à préserver la diversité de l’offre commerciale tout en luttant contre la spéculation sur les baux commerciaux. Nous créerons un fonds dédié pour utiliser la préemption commercialeet renouvellerons les modalités de l’animation commerciale.. Un soutien à une communication adaptée et des outils de mutualisation peut permettre un réel développement du commerce en s’appuyant sur des outils comme le Fiseac.


3. De favoriser la densification (hors immeubles de grande hauteur) autour des gares, le long des lignes de transport en commun ou des réseaux de chaleur ?

L’étalement sans limite de la ville est néfaste à la qualité de la vie urbaine : il décuple les problèmes de mobilité, accentue les inégalités, détruit inutilement les terres agricoles ; c’est pourquoi il convient de le contenir assez strictement et d’organiser son développement sans extension par une réutilisation et ou reconversion de tous les espaces disponibles : reconversion de tous les espaces ; la reconquête des friches urbaines, grandes et petites offre des opportunités permettant d’éviter l’extension urbaine. Toutefois nous serons seront vigilants pour que s’y maintienne un « tiers sauvage » permettant de renforcer la présence de la nature en ville.

4. La mise en place d’une politique de végétalisation de la ville pour favoriser la biodiversité urbaine, lutter contre les îlots de chaleur urbains, etc. ?

Lille est une ville trop minérale où la présence du végétal est cantonnée aux grands boulevards. Dans chaque quartier, dix rues seront végétalisées, notamment grâce à l’action “verdissons nos murs”. Nous planterons 2000 arbres dans les rues et sur les places, au cœur des quartiers.
Par ailleurs, nous proposons d’exploiter les mètres carrés disponibles au-dessus de nos têtes, de les investir pour des usages sociaux et économiques : espaces verts, production potagère, plateau sportif, panneaux solaires. Un schéma d’occupation des toits sera proposé.



Mobilité

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. La création de nouvelles lignes de transports en commun en site propre de qualité (exemple : bus à haut niveau de service) ?

Nous maintenons notre objectif de réaliser deux lignes de tram-train. Un réseau de tram-fer demeure cependant une nécessité pour compléter l’offre de transport alternatif à la voiture. C’est pourquoi, à titre transitoire et prenant appui sur les études de tracé déjà réalisées, deux lignes de tramway urbain seront aménagées dans les secteurs les plus denses de l’agglomération à Loos, à Lille et à la Madeleine. Moins coûteux que le tram-train, le matériel roulant pourra ensuite être recyclés dans d’autres parties de la Métropole. Sur le reste du linéaire du futur tram-train de nouvelles lignes de bus à haut niveau de service seront réalisées, notamment à Wattignies et Templemars.
Après la mise en œuvre de son deuxième plan bus entre 2010 et 2013, l’offre de transport sera encore augmentée avec l’embauche de 300 nouveaux conducteurs et l’acquisition de 100 nouveaux véhicules pour porter notre flotte à 600 autobus.
Pour être plus efficace cet investissement public devra être complété par l’aménagement de nouvelles voies de bus en sites propres qui amélioreront la performance et l’attractivité des bus urbains. Finalement, la réalisation de nouvelles voies de bus permettront de ne choisir la voiture que lorsqu’elle est réellement indispensable.


2. La mise en place d’un grand plan vélo, comprenant le développement d’itinéraires cyclables sécurisés, de stationnements vélo en particulier aux abords des stations de transport collectif, de services dédiés au vélo (maison du vélo/des mobilités, ateliers de réparation de vélos, information, etc.) ?

S’appuyant sur les expériences des Métropoles européennes avec les politiques cyclables les plus en pointe, à l’horizon 2020, la Métropole Lilloise sera dotée d’un réseau cyclable à l’échelle de la Métropole et d’un réseau secondaire à l’échelle des déplacements des quartiers.
Ainsi, nous créerons des itinéraires sécurisés permettant aux cyclistes de s’affranchir des nombreuses coupures entre les cœurs urbains et la périphérie. Un plan de résorption des principaux points noirs pour les cyclistes sera mené en contractualisation avec le Conseil Général du Nord. Ce réseau s’appuiera entre autres sur le réseau de voies vertes. Nous développerons et améliorerons ce réseau pour le rendre plus praticable et attractif au quotidien tant pour les cyclistes, les piétons que les Personnes à Mobilité Réduite. Ces voies vertes seront compatibles avec les objectifs de préservation de la biodiversité de la Trame Verte et Bleue. Une signalétique spécifique sera mise en place à l’échelle du territoire. Durant le mandat, pour parvenir aux objectifs de part modale du plan de déplacement métropolitain, la Métropole Lilloise consacrera 50 millions d’euros pour l’ensemble politique cyclable.
A Lille, les boulevards 2 fois 2 voies seront systématiquement réaménagés. Des trottoirs élargis, des bandes cyclables, une seule voie de circulation pour les voitures dans chaque sens et des couloirs de bus là où il y a lieu permettront partout de mettre un terme à ces autoroutes urbaines, sources d’accidents et de nuisances. Avec ces voies plus sûres, la pratique des vélobus et des pédibus sera encouragée pour amener les enfants à l école ou au centre de loisirs.
Nous généraliserons à toutes les rues les doubles sens cyclables permettant aux cyclistes de circuler dans toutes les voies et leur éviter des détours. Ce dispositif est très sûr, même dans les rues étroites. 40 km ont déjà été réalisés. De plus le tourne à droite sera généralisé. Cet aménagement qui permet aux cyclistes de franchir un feu rouge en tournant à droite (et parfois l’autorise à aller tout droit) limite le temps d’attente aux feux et renforce la sécurité des cyclistes en leur évitant l’angle mort des poids lourds.
Avec ses 2000 vélos répartis sur 210 stations dans les grandes villes de la métropole, le vélo en libre service est à Lille un succès, avec plus de 5 millions de locations depuis son lancement en septembre 2011 ! Nous proposons de renforcer le maillage avec de nouvelles stations à Lomme, Lille Sud, Bois Blancs, Faubourg de Béthune et dans les communes voisines, comme cela a été fait à Ronchin, Lambersart et Saint-André.


3. De passer votre ville en zone 30 km/h (hors axes pénétrants et de grand transit) ?

En continuant d’offrir des alternatives crédibles à la voiture individuelle, nous proposons d’aller plus loin et d’inventer une ville fluide et apaisée. Une ville moins polluée, moins bruyante, plus sûre et plus agréable à vivre. Des pistes cyclables encore plus nombreuses et sûres dans Lille intra-muros comme vers les communes et quartiers voisins, des trottoirs confortables et accessibles à tous et des transports publics plus performants grâce à la réalisation de nouvelles voies de bus permettront de ne choisir la voiture que lorsqu’elle est réellement indispensable.
La zone piétonne est étendue à la Grand Place, à la rue Faidherbe et à la rue Basse. Cette évolution historique améliore la qualité de la vie, l’attrait touristique et culturel ainsi que le dynamisme commercial. Cette métamorphose s’accompagne d’une refonte complète du plan de circulation pour favoriser la desserte du centre-ville et encourager la marche à pied, le vélo et les transports urbains.
Nous limiterons le transit des véhicules dans les quartiers et nous modérerons la vitesse. Grâce à des adaptations ciblées du plan de circulation, à des micro-piétonisations et à des opérations de voiries légères, nous créerons un environnement favorable à la vie locale. Sobres en investissements publics, ces zones de trafic apaisé concerneront plus de 300 kilomètres de voirie en 2020. Dans ce cadre, nous programmerons la rénovation des places Philippe-Lebon, Caulier, Jacquard, Casquette, Louise de Bettignies, du Prieuré et de l’Arsenal, place du marché de Wazemmes.
Les continuités piétonnes seront rétablies à tous les carrefours en réalisant 400 nouveaux passages piétons. Il s’agit d’accorder plus de place aux piétons dans l’espace public et assurer leur sécurité en améliorant la visibilité des passages piétons, les avancées de trottoirs ou l’éclairage et par la réduction des temps d’attente aux feux.



Bâtiments

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. Le lancement d’un grand programme de rénovation lourde des bâtiments privés, incluant l’information et l’accompagnement des ménages (de type OPAH énergie ou OPATB) ?

Voir question 2.

2. Le lancement d’un programme de mobilisation et de structuration des professionnels de la rénovation énergétique par exemple en s’appuyant sur la rénovation du parc public ?

En complément de la Maison de l’habitat durable et du réseau des Espaces infos Énergies, nous créerons une Agence locale de la transition énergétique chargée d’accompagner de A à Z les propriétaires dans la rénovation thermique de leur bien, afin de diminuer radicalement la consommation énergétique des logements lillois. Cette Agence Locale de la Transition Énergétique mettra à leur disposition ses compétences en matière de conseils, d’accompagnement technique et d’appui à la maîtrise d’ouvrage. Cette structure sera relayée sur l’ensemble du territoire par des correspondants attachés aux communes ou mutualisés sur plusieurs communes.
Le développement et la mise en œuvre de travaux exemplaires nécessitent des changements et passent obligatoirement par un accompagnement fort des professionnels (formation, suivi de chantier, vérification de la qualité des travaux) et des territoires (conseiller en énergie partagé, auprès des communes sur leurs politiques énergétiques et leurs plans de déplacements) pour les aider à modifier leurs pratiques.
Nous mettrons en place un dispositif simple garantissant aux propriétaires une rénovation performante et une maîtrise des coûts, grâce à la formation et à l’accompagnement sur chantier de groupements d’artisans.
Notre objectif pour la ville de Lille est de produire 10 000 logements neufs ou rénovés durant le mandat.


3. L’adoption d’un référentiel haute performance énergétique portant à la fois sur la construction et la rénovation des bâtiments et relatif aux logements sociaux, aux logements privés et aux bâtiments tertiaires ?

Les financements communautaires bonifierons l’habitat à très faible consommation (habitat passif) et l’usage d’éco-matériaux. Le niveau BBC rénovation sera visé comme un minimum à atteindre lors des travaux de rénovation complète pour recevoir des aides.
Concernant le patrimoine tertiaire, les prochains décrets d’obligation de rénovation énergétique pour les bâtiments tertiaire sont une réelle opportunité pour améliorer les performances énergétiques de cette typologie de bâtiments, diminuant les charges locatives et créant une activité non délocalisable dans le secteur du bâtiment. Lille Métropole par des concours, des appels à projets mènera une politique spécifique pour la rénovation de cette typologie de patrimoine.


4. Pour aider les ménages en précarité énergétique à en sortir, la mise en place d’un service local d’intervention pour la maîtrise de l’énergie (SLIME), comprenant des visites à domicile ?

Oui. Nous proposons d’accompagner les propriétaires occupants à faible revenus dans les travaux d’isolation de logement par l’auto réhabilitation accompagnée (PADES).
L’élu écologiste en charge de l’énergie a mis en place une coordination des services municipaux pour la lutte contre la précarité énergétique en lien avec ses collègues de l’action sociale et de l’habitat et de la politique de la ville. Le plan d’action mis en œuvre comprend :
1) la coordination avec les fournisseurs d’eau et d’énergie
2) un guichet unique pour le conseil à l’habitat durable a été mis en place. Il peut conseiller des ménages en situation de précarité énergétique
3) la ville a conventionnée une association qui démarche des ménages à domicile dans le cas des relogements liés aux opérations d’aménagement urbain. Cette association tient également une permanence pour accueillir les ménages au titre de sa convention avec la ville.
Pour donner plus de visibilité à ces dispositifs, la création d’un SLIME est en cours d’étude et soutenue par les élus et candidats écologistes


5. L’exonération partielle ou totale de taxe foncière pour les foyers réalisant une rénovation lourde de leur logement ?

C’est possibilité n’a pas été retenue dans le programme.


Gestion, production et distribution de l’énergie

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. Si votre collectivité est desservie par un ou plusieurs réseau(x) de chaleur, de vous appuyer sur cet outil pour mettre en œuvre votre politique énergétique (alimentation du réseau par des énergies renouvelables et/ou de l’énergie fatale, mesures de maîtrise de l’énergie, déploiement des réseaux, procédure de classement du réseau pour obliger le raccordement des nouveaux bâtiments, etc.), soit :
- via une maîtrise publique ou
- via une négociation avec le délégataire de service public

L’Agence Locale de la Transition Energétique, service public de la transition énergétique, sera chargé d’impulser et de coordonner, tous acteurs confondus, la production d’énergies renouvelables en ville : panneaux solaires, chauffage collectif bois, réseaux de chaleur, etc.

2. Le renforcement de votre rôle de concédant sur les réseaux d’électricité et de gaz, en assurant un meilleur contrôle des concessions, la cohérence de l’action du concessionnaire avec les orientations de la collectivité, l’accès aux données de consommation et de production de votre territoire et en vous assurant de l’optimisation des investissements sur les réseaux (notamment en orchestrant la coordination entre les investissements dans les différents réseaux) ?

Nous proposons que Lille Métropole devienne Autorité Organisatrice de la Distribution de l’Énergie (AODE). Cette compétence rétablira l’autorité de la collectivité publique sur la gestion des réseaux de distribution et permettra d’établir une démocratie énergétique. Cette démocratie dépend de cinq conditions :
Deux conditions d’exercice du droit commun des concessions par l’AODE :
Le contrôle technique de l’efficacité du service de distribution
Le contrôle financier des comptes à l’échelle de la concession
Trois conditions d’animation territoriale associant les communes :
La planification des réseaux des opérations d’aménagement
Les opérations de maîtrise de la demande sur les réseaux existants
La constitution et la consultation de comités d’usagers particuliers et professionnels.


3. La montée en compétences de vos services afin d’aller vers une véritable planification des réseaux d’énergie (gaz, électricité, chaleur) en cohérence avec vos projets urbains (par exemple via un schéma directeur de l’énergie) ?

La production d’énergies renouvelables est aujourd’hui faible, elle se développe au rythme du marché et des incitations des politiques nationales ou communales. Il n’y aucune stratégie territoriale. Il faudra donc activer l’ensemble des leviers. L’extension des réseaux de chaleur et leurs interconnexions nous permettront de valoriser la biomasse, la géothermie. Le solaire représente un potentiel important et l’éolien est possible pour des zones d’activités. Ainsi, un cadastre des potentiels de productions issues des énergies renouvelables sera établi.

4. Le développement de politiques de partenariats avec la Région et les zones rurales avoisinantes afin de travailler dans des logiques de solidarité autour de la production d’énergies renouvelables nécessaires à l’atteinte de vos objectifs climat-énergie ?




Agriculture – Alimentation

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. L’adoption d’un objectif quantifié et d’un programme de mise en place de menus bas carbone et élaborés à partir de produits locaux (ex. un menu végétarien et/ou biologique et local par semaine) dans la restauration collective gérée par la commune ou l’agglomération, notamment pour ce qui concerne les établissements scolaires ?

Servir des produits bio, locaux et de saison, diminuer la consommation de viande au profit des légumes et des céréales, voilà qui permet de garantir une alimentation saine à nos enfants et par ailleurs de structurer une filière bio locale. La cantine proposera des menus bio et végétariens. Un travail collectif permettra de réduire les gaspillages de moitié.

2. L’adoption d’un objectif chiffré et d’un programme d’installation et/ou de maintien dans votre territoire d’exploitations agricoles biologiques et/ou pratiquant l’agro-écologie durant la durée de votre mandat, dans le respect notamment des engagements nationaux du Grenelle de l’environnement dans ce domaine ?

L’agriculture est un secteur emblématique de notre économie ! Dans le mandat qui se termine les 40 hectares de Wavrin seront remis à l’agriculture (maraîchage notamment). Cela permettra à de jeunes agriculteurs de s’installer, mais ce n’est pas suffisant ! Il faut donc renouveler l’opération « Wavrin » en travaillant en réactivité sur toutes les emprises foncières que l’on peut récupérer, et mutualiser les terres propriétés des CCAS.
Nous voulons promouvoir la réimplantation de petites exploitations en utilisant baux environnementaux et favoriser le maintien du lien avec le consommateur, notamment par le biais des AMAP et des bio-cabas. La foncière Terre de Liens devrait pouvoir investir sur ce territoire pour diversifier l’accès à la terre. Le développement de la culture bio en lien avec les opérateurs de la filière doit être prise en compte pour mieux appréhender les besoins des cantines scolaires ou municipales.



Déchets

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. Le soutien à la création de ressourceries/recycleries ou d’infrastructures favorisant la récupération, la réparation et le réemploi des meubles, jouets, vélos et autres objets pouvant bénéficier d’une seconde vie (après nettoyage, remise en état et éventuellement « relooking » ) ?

Nos poubelles sont une mine d’or Du tissu, du bois, du verre, du fer, du plastic…etc… Et si les matières premières que nous importons de plus en plus loin se trouvaient essentiellement dans nos poubelles ? Pour les écologistes chaque bien, chaque matière doit avoir une seconde vie. C’est une ressource locale qu’il faut valoriser et qui doit se structurer comme une filière économique d’excellence. La commande publique favorisera le développement du réemploi pour en faire un secteur créateur de centaines emplois notamment dans les domaines, du textile, du bois, de la ferronnerie, du papier/carton...
Nous poursuivrons le déploiement du réseau de déchetteries pour donner à cette filière les moyens de sa mutation. Nous proposons également en complément l’extension du service d’encombrants à la demande


2. La mise en place de mesures de réduction de la quantité de biodéchets dans les ordures ménagères en milieu urbain, en développant le compostage individuel et collectif et/ou la collecte sélective des biodéchets (pour compostage ou méthanisation) ?

Dès 2014 nous lancerons une grande campagne de communication sur la nécessité de jeter moins. Dès 2015 nous limiterons à un passage hebdomadaire le ramassage des ordures ménagères dans les quartiers qui bénéficient du second passage, celui-ci est une incitation à jeter plus et cela reste coûteux pour la collectivité. Les dispositifs de compost seront financièrement aidés chez les particuliers.
Pour les volontaires qui ont la surface nécessaire, une poule sera donnée. Nos voisins de Mouscron ont mis en œuvre cette mesure qui produit des œufs frais et réduit les déchets organiques dans nos poubelles.
Nous proposons par ailleurs de passer d’un système de taxe d’enlèvement des ordures ménagères à un système de redevance proportionnelle au poids des déchets à traiter : les expériences montrent que ce système a un impact positif rapide sur la qualité du tri, la diminution de déchets résiduels et la maîtrise des coûts. Le principe est de facturer en fonction de la quantité de déchets produite pour favoriser la réduction à la source et de facturer plus cher les déchets résiduels que les déchets triés pour inciter au recyclage.



Eco-responsabilité

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. L’adoption de critères d’éco-conditionnalité pour l’ensemble des aides et financements octroyés par votre ville (aux entreprises, aux associations, aux particuliers, aux bailleurs sociaux...) ?

Par exemple, les financements communautaires bonifierons l’habitat à très faible consommation et l’usage d’éco-matériaux ou encore le niveau BBC rénovation sera visé comme un minimum à atteindre lors des travaux de rénovation complète pour recevoir des aides.

2. L’intégration de clauses environnementales dans tous les marchés publics de votre commune ?

Oui


Gouvernance

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. Que votre politique énergie-climat soit débattue et décidée au niveau intercommunal ?

Oui



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