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Accueil > Changements climatiques > Comprendre et réagir > Le GIEC > 3e rapport du GIEC (2001) > Les principales conclusions du Rapport 2001 du GIEC
Les principales conclusions du Rapport 2001 du GIEC
date 5 mai 2004
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Le rapport 2001 du GIEC se structure autour du travail des 3 groupes de travail. Disponible sur le site Internet du GIEC www.ipcc.ch ce rapport propose, outre des synthèses détaillés du travail des trois groupes un résumé à l’intention des décideurs, disponible à cette adresse : http://www.ipcc.ch/pub/un/syrfrench/spm.pdf

Les principales conclusions du Groupe de Travail 1 : les éléments scientifiques

Un nombre croissant d’observations nous donne aujourd’hui une image d’ensemble d’une planète qui se réchauffe et de plusieurs autres changements dans le système climatique.

- Au XXème siècle, la température moyenne globale à la surface s’est accrue d’environ 0,6 °C.

- Le niveau moyen global des mers s’est élevé et la charge thermique des océans a augmenté.

- La couverture neigeuse et les étendues glaciaires se sont réduites.
- Les émissions de gaz à effet de serre et d’aérosols dues aux activités humaines continuent de modifier l’atmosphère d’une façon telle qu’il faut s’attendre à ce qu’elles aient des répercussions sur le climat.
- De nouvelles preuves, mieux étayées que par le passé, viennent confirmer que la majeure partie du réchauffement observé ces 50 dernières années est imputable aux activités humaines.
- L’influence des activités humaines continuera à modifier la composition atmosphérique tout au long du XXIe siècle.
- Dans toutes les projections basées sur les scénarios du SRES du GIEC, la température moyenne globale et le niveau moyen de la mer devraient s’élever.
- Les changements climatiques d’origine humaine vont se poursuivre pendant encore de nombreux siècles.

Les principales conclusions du Groupe de Travail 2 : Conséquences, adaptation et vulnérabilité

- Les changements climatiques qui se sont dernièrement produits au niveau régional, notamment les hausses de température, ont déjà influé sur beaucoup de systèmes physiques et biologiques.
- Selon des indications préliminaires, l’accroissement récent des inondations et des sécheresses aurait eu une incidence sur certains systèmes humains
- Les systèmes naturels sont vulnérables à l’évolution du climat, et certains subiront des dommages irréversibles
- A toutes les échelles, l’adaptation est une stratégie nécessaire pour compléter les efforts visant à atténuer les effets des changements climatiques
- Ceux qui ont le moins de ressources ont la plus faible capacité d’adaptation et sont les plus vulnérables
- L’adaptation, le développement durable et une meilleure équité peuvent se renforcer mutuellement

Les principales conclusions du Groupe de travail n° 3 (Mesures d’atténuation)

- Des voies de développement différentes peuvent conduire à des émissions très dissemblables de gaz à effet de serre.
- Des différences dans la distribution des ressources techniques naturelles et financières parmi et entre les nations et les régions, et entre les générations, et les différences des coûts de l’atténuation sont souvent des considérations essentielles dans l’analyse des options d’atténuation des changements climatiques.
- On peut limiter certaines émissions de gaz à effet de serre à un coût social net nul ou négatif dans la mesure où les politiques permettent d’exploiter des possibilités de mesures “sans regrets”
- Sur le plan national, les réactions aux changements climatiques peuvent gagner en efficacité si elles se présentent sous la forme d’un ensemble d’outils d’intervention visant à limiter ou à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
- Un ensemble de mesures précoces comprenant l’atténuation des émissions, la mise au point de techniques et la réduction des incertitudes scientifiques donnent davantage de souplesse aux actions de stabilisation de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.