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Elisabeth Belaubre
date 1er janvier 2014 documents joints 2 documents joints
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Elisabeth Belaubre nous a répondu.
Ses réponses à notre questionnaire sont disponibles ci-dessous





Urbanisme

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. D’imposer, dans le cadre de la révision de votre PLU, des zones de performance énergétique renforcée dans certains quartiers ou projets urbains comme cela est permis par les lois « Grenelle » ?

Oui et plus que « dans certains quartiers ». C’est à la fois une préoccupation environnementale et une impulsion pour le développement d’une économie verte autour des performances énergétiques, ainsi qu’un engagement social car pour beaucoup de famille le budget énergie/chauffage est très ou trop important par rapport à leur budget. Je généraliserai donc le plus possible les logements performant énergétiquement.

2. Le développement d’une politique opérationnelle et/ou prescriptive pour favoriser le maintien des commerces et des services de proximité en ville et de stabiliser, voire réduire, la consommation d’espace due aux activités économiques (zones commerciales, hypermarchés, etc.) ?

Oui, engagement ferme et catégorique pour une politique prescriptive pour le maintien et le développement des commerces de proximité. Dans mon programme il y a entre autres la détermination à accompagner l’installation de petits magasins de quartier (dans tous les quartiers) de type primeurs pour la commercialisation des fruits et légumes bio dont nous allons par ailleurs impulser la production dans la ceinture maraîchère toulousaine et dans la métropole. Cet engagement est un des points de l’économie circulaire que nous voulons impulser par rapport au maraîchage et à l’arboriculture biologique en commençant par la création à Toulouse au domaine de candie de la première école de maraîchage et d’arboriculture biologique, puis l’accompagnement à l’installation dans les communes périphériques de Toulouse et de la communauté urbaine. La dernière partie de cette boucle d’économie circulaire correspond de fait au développement des commerces de proximité.
Concernant la deuxième idée de vote question : oui je m’engage à stabiliser et réduire la consommation de terre et le bétonnage. Au contraire je m’engage à conserver toutes les terres et espaces agricoles pour développer le projet dont je viens de parler (ci-dessus), par ailleurs le développement des commerces dans tous les quartiers de fait rendra moins utiles et moins praticables les zones commerciales et les hypermarchés. Je souhaite créer une économie locale, circulaire et d’autonomie alimentaire.
Je tiens à préciser que ces 2 points sont totalement liés à une volonté politique et que nous allons donc l’accompagner y compris en y mettant le budget nécessaire de telle sorte que proposés en circuits courts, les fruits et légumes bios en vente dans les commerces de proximité devront être moins chers que ceux issus de l’agriculture dite conventionnelle et vendus dans les hypermarchés. Ce point fera partie du cahier des charges des partenariats que nous souhaitons établir avec l’ensemble des filières.


3. De favoriser la densification (hors immeubles de grande hauteur) autour des gares, le long des lignes de transport en commun ou des réseaux de chaleur ?

Oui je m’engage à veiller avec beaucoup d’exigence à respecter ces règles d’urbanisme.

4. La mise en place d’une politique de végétalisation de la ville pour favoriser la biodiversité urbaine, lutter contre les îlots de chaleur urbains, etc. ?

Oui je m’y engage. Dans mon programme je propose de créer dans tous les espaces qui le permettent despetits squares d’espaces verts avec des arbres fruitiers comestibles à disposition des promeneurs. Par ailleurs, la ville de Toulouse, gère dans sa régie agricole de très nombreux petits espaces répartis sur toute la ville, qui ne sont pas valorisés par l’agriculture car trop petit mais qui représentent une centaine d’hectares et qui devront être aménagés en vergers, espaces de promenade, et de repos, et/ou en petit jardins partagés selon la localisation et la pertinence du lot. Nous pouvons ainsi imaginer de créer des milliers de jardins familiaux ou partagés, comme je le propose dans mon programme.


Mobilité

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. La création de nouvelles lignes de transports en commun en site propre de qualité (exemple : bus à haut niveau de service) ?

Je pense que la priorité aujourd’hui est de rendre les transports en commun REELLEMENT efficaces et confortables pour tous les usagers, de telle sorte que la voiture ne soit plus nécessaire, et que les transports en commun soient un choix spontané des toulousains, des grands toulousains, avec également une efficacité de transports en commun entre les communes périphériques et Toulouse. Pour cela il faut en finir avec les projets pharaoniques qui ne règlent qu’une petite part du problème, en grevant tout le budget. Le coût voyageur pour un tram est proche de 6 €, le coût voyageur des bus en site propre est également très élevé (de grands bus circulent vides à heure creuse), nécessitant aussi de refaire les voiries et les réseaux. Il n’est pas réaliste de croire qu’avec quelques lignes de bus en site propre ou un 3ème métro, on va en 6 ans rendre les transports en commun agréables confortables et efficaces.

Il faut inventer une nouvelle façon, efficace et efficiente tout de suite, c’est ce que je propose dans notre programme. Je propose de relier les réseaux actuels de tram, métro et bus, par un maillage fin, passant par tous les quartiers de Toulouse, de la communauté urbaine, avec des micro-bus légers et peu coûteux, de type fourgon familial 9 place, équipés pour les handicapés et équipés de bornes tisséo. Ces micro-bus passant régulièrement dans toutes les rues de Toulouse pourront être arrêtés à la demande et permettront une mobilité totale, ainsi que des déplacements confortable.


2. La mise en place d’un grand plan vélo, comprenant le développement d’itinéraires cyclables sécurisés, de stationnements vélo en particulier aux abords des stations de transport collectif, de services dédiés au vélo (maison du vélo/des mobilités, ateliers de réparation de vélos, information, etc.) ?

Oui je m’y engage. Un grand plan vélo avec le développement d’itinéraires cyclables sécurisés, des stationnements de vélo aux abords des stations de transports collectifs, ainsi que des services dédiés au vélo, doit être mis en place. Il faut diversifier l’offre des vélos et pour cela je m’engage à mettre en place un service de location de vélos longue durée à bas prix pour les étudiants et les jeunes travailleurs dans un premier temps, complémentaire à VelÔ Toulouse qui ne peut dont le fonctionnement et le coût ne peut répondre à notre désir de généraliser l’usage du vélo dans toute la ville.

3. De passer votre ville en zone 30 km/h (hors axes pénétrants et de grand transit) ?

Oui je m’y engage sans réserve.


Bâtiments

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. Le lancement d’un grand programme de rénovation lourde des bâtiments privés, incluant l’information et l’accompagnement des ménages (de type OPAH énergie ou OPATB) ?

Oui dans la mesure de l’influence et du rôle que la mairie peut jouer dans les bâtiments privés, il s’agira de mesures incitatives et notamment d’information d’accompagnement.

2. Le lancement d’un programme de mobilisation et de structuration des professionnels de la rénovation énergétique par exemple en s’appuyant sur la rénovation du parc public ?

Oui, ce sera aussi l’occasion de créer de nouveaux emplois, et de diversifier l’économie locale par l’économie verte. Nous voulons aussi accompagner la formation à l’éco-construction en créant des partenariats pour la formation des jeunes avec le conseil général et le conseil régional.

3. L’adoption d’un référentiel haute performance énergétique portant à la fois sur la construction et la rénovation des bâtiments et relatif aux logements sociaux, aux logements privés et aux bâtiments tertiaires ?

Oui, il me paraît inconcevable aujourd’hui de rénover ou de construire des bâtiments sans prendre en considération la nécessité de respecter les exigences de performance énergétique, et phonique en matière de logement comme de bâtiments tertiaires. C’est encore une fois un choix politique qui englobe les préoccupations sociales par rapport aux logements sociaux, pour diminuer les coûts de chauffage des ménages les plus précaires.

4. Pour aider les ménages en précarité énergétique à en sortir, la mise en place d’un service local d’intervention pour la maîtrise de l’énergie (SLIME), comprenant des visites à domicile ?

Je crois qu’il faut surtout devant chaque cas de ménage en précarité énergétique s’occuper d’un plan de rénovation thermique et phonique, comme vue dans la question 3. Il faut obliger les bailleurs sociaux à considérer que la rénovation thermique et phonique de ces logements est une priorité d’ordre environnemental économique et social.

5. L’exonération partielle ou totale de taxe foncière pour les foyers réalisant une rénovation lourde de leur logement ?

Des exonérations d’impôts existent déjà, et si la mairie propose des services en faveur de ces rénovations comme vu dans les questions précédentes, il n’est pas prioritaire chercher également à financer par exonération d’impôts locaux les rénovations effectuées par les ménages les plus aisés.


Gestion, production et distribution de l’énergie

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. Si votre collectivité est desservie par un ou plusieurs réseau(x) de chaleur, de vous appuyer sur cet outil pour mettre en œuvre votre politique énergétique (alimentation du réseau par des énergies renouvelables et/ou de l’énergie fatale, mesures de maîtrise de l’énergie, déploiement des réseaux, procédure de classement du réseau pour obliger le raccordement des nouveaux bâtiments, etc.), soit :
- via une maîtrise publique ou
- via une négociation avec le délégataire de service public

Des projets de ce type ont étés étudiés par notre municipalité dans ce mandat et montrent que ce sont des projets extrêmement coûteux et nécessitent des travaux de voirie très coûteux également. Il existe de très nombreuses possibilité d’énergie renouvelable moins coûteuses et plus faciles à mettre en œuvre, et qui en plus permettent la diversification de l’économie en matière de production d’énergie, et qui n’est pas uniquement basée comme sur le cas des réseaux, sur les travaux publics (qui enrichissent toujours les mêmes industriels des travaux publics et empêchent la diversification de l’économie).

Je pense que les réseaux de chaleur qui proviennent de l’incinérateur sont des solutions faussement écologiques. La ville de Toulouse a un énorme retard en matière de tri et recyclage des déchets, nous allons dès le début du mandat mettre en œuvre une politique très efficace de ce point de vue-là qui devra rapidement diminuer le besoin d’incinération. Il est donc impensable de miser sur une augmentation de la production de chaleur de l’incinérateur qui pollue l’atmosphère et rend difficile la vie des riverains.
Je défendrai une nouvelle impulsion de l’économie, créatrice de très nombreux emplois, par la diversification des énergies renouvelables.

Je suis formellement opposée à ces pratiques. Je pense que les réseaux de chaleur qui proviennent de l’incinérateur sont des solutions faussement écologiques. La ville de Toulouse a un énorme retard en matière de tri et recyclage des déchets, nous allons dès le début du mandat mettre en œuvre une politique très efficace de ce point de vue-là qui devra rapidement diminuer le besoin d’incinération. Il est donc impensable de miser sur une augmentation de la production de chaleur de l’incinérateur qui pollue l’atmosphère et rend difficile la vie des riverains.
Il faut par contre encourager le développement de toutes les industries qui proposent des énergies renouvelables qui seront fortement créatrices d’emplois et contribueront au rayonnement de la ville de Toulouse par l’exportation de cette technologie en France et dans le monde.



2. Le renforcement de votre rôle de concédant sur les réseaux d’électricité et de gaz, en assurant un meilleur contrôle des concessions, la cohérence de l’action du concessionnaire avec les orientations de la collectivité, l’accès aux données de consommation et de production de votre territoire et en vous assurant de l’optimisation des investissements sur les réseaux (notamment en orchestrant la coordination entre les investissements dans les différents réseaux) ?

Vous nous demandez si on veut faire le travail comme il faut, ou si on sera de mauvais élus… ? La question n’est-elle pas de savoir si on peut gérer en régie de façon efficace et efficiente, sans concessionnaire ? Voici un lien montrant le bel exemple de la ville de Montidier qui a su proposer une alternative au marché privé de l’énergie avec sa régie communale ayant amené la ville à l’indépendance énergétique. C’est un exemple à suivre qui est également source de diversification économique et fortement créateur d’emploi.

3. La montée en compétences de vos services afin d’aller vers une véritable planification des réseaux d’énergie (gaz, électricité, chaleur) en cohérence avec vos projets urbains (par exemple via un schéma directeur de l’énergie) ?

Bien sûr car comme vu dans la réponse plus haut, la ville peut prendre en charge une audacieuse planification des réseaux d’énergie. J’ajouterai aux exemples que vous proposez le biogaz issu des eaux usées qui peut alimenter les moteurs des véhicules de transport en commun de la ville.

4. Le développement de politiques de partenariats avec la Région et les zones rurales avoisinantes afin de travailler dans des logiques de solidarité autour de la production d’énergies renouvelables nécessaires à l’atteinte de vos objectifs climat-énergie ?

Oui, des partenariats avec la région en particulier au niveau de la formation à tous les métiers qui tournent autour des énergies renouvelables. En ce qui nous concerne, ville de Toulouse nous allons prioriser l’accompagnement et l’installation des PME et TPE qui se lancent dans ce secteur.


Agriculture – Alimentation

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. L’adoption d’un objectif quantifié et d’un programme de mise en place de menus bas carbone et élaborés à partir de produits locaux (ex. un menu végétarien et/ou biologique et local par semaine) dans la restauration collective gérée par la commune ou l’agglomération, notamment pour ce qui concerne les établissements scolaires ?

100% bio et local pour les cantines des enfants dès le début du mandat.

En tant qu’adjointe à la restauration scolaire, j’ai dès le début du mandat agit pour modifier notre politique des marchés publics en faisant des petits lots et des lots spécifiques pour l’achat de denrées biologiques, locales et de saison. Nous avons dépassé avec deux ans d’avance l’objectif des 20% du grenelle de l’environnement (en 2010). En 2013, en fin de mandat, nous avons dépassé les 32% dont plus de 66% d’origine locale. Par ailleurs tout le long du mandat j’ai travaillé à élaborer des projets réalistes et concrets pour répondre à toutes ces questions. Aujourd’hui la ville est prête à s’approvisionner en 100% de viande bio et locale, en filière ultra courte puisqu’il s’agit d’acheter directement aux éleveurs locaux qui ont la possibilité de se regrouper, ce qui ouvre la place y compris aux très petits éleveurs. Ce projet est prêt à être lancé sur le marché de la commande public, et s’il n’a pas été fait c’est à cause de l’arbitrage arbitraire et stupide de notre maire actuel. Le tout pour un prix voisin de ce que nous payons actuellement pour des origines pas toujours si bien contrôlés (voir scandales récents). Ce désaccord avec le maire est une des raisons parmi d’autres de ma candidature.

Il y a également la possibilité de s’approvisionner en 100% fruits et légumes bio locaux, et de contribuer ainsi au développement d’une économie maraîchère, circulaire et d’autonomie alimentaire fortement créatrice d’emplois. Pour cela il faut équiper les cuisines centrales de légumeries. Ce projet est également prêt à être lancé dès le début de notre mandat. L’étude économique réalisée par les services de la mairie montre que ce serait sans surcoût significatif que l’on passerait à 100% de fruits et légumes bio, frais, et ce en incluant les emplois nécessaires pour le fonctionnement des légumeries. Il faut admettre une fois pour toute que les cuisines centrales de très grande taille comme celles que l’on nous a proposé il y a 30 ans à Toulouse sont une absurdité économique, sociale et environnementale. Dès le début du mandat nous lancerons la création de 4 ou 5 cuisines centrales de taille moyenne (la cuisine centrale est trop vieille et il faut prévoir son remplacement), en liaison chaude permettant de préparer les repas avec des produits frais, bio et locaux tous les jours.

Par ailleurs au fur et à mesure que se créeront de nouveaux groupes scolaires ou qu’on réhabilitera fortement un groupe scolaire, nous créeront les cuisines de production sur place. J’ai aujourd’hui après ces 6 ans de mandats la preuve que c’est encore la solution la plus économique, en plus d’être la plus créatrice d’emploi et la plus savoureuse !


2. L’adoption d’un objectif chiffré et d’un programme d’installation et/ou de maintien dans votre territoire d’exploitations agricoles biologiques et/ou pratiquant l’agro-écologie durant la durée de votre mandat, dans le respect notamment des engagements nationaux du Grenelle de l’environnement dans ce domaine ?

Au risque de me répéter : c’est un des points forts de mon programme et qui repose sur le travail que j’ai réalisé tout au long de mon mandat en tant qu’élu très fortement impliqué dans la régie agricole de la ville de Toulouse, et en tant que chargée des relations avec les chambres d’agricultures. J’ai impulsé la conversion de toutes les terres agricoles à l’agriculture biologique. Le domaine de Candie, siège social de la régie agricole est parfaitement adapté pour accueillir la première école de maraîchage biologique en permaculture. J’ai étudié et visité des expériences de permaculture réussies en Bretagne (Bec Hellouin) en relation avec l’école nationale d’agriculture agro paris tech qui montrent l’efficacité de ces méthodes et la rentabilité sur des très petites surfaces (moins de 1 hectare). C’est sur ces exemples que je propose dans mon programme la création de l’école, l’accompagnement dans leur installation dans la ceinture maraîchère toulousaine des nouveaux maraîchers bio ainsi formés, et l’accompagnement dans la distribution avec les petits commerçants de proximité de primeurs bio locaux.

Ces projets je les ai présentés depuis plusieurs années au Maire, et à mes ex-amis d’EELV. Le maire n’a pas voulu me suivre et m’a même demandé d’arrêter ce projet, quant aux amis d’EELV ils ont fait des risettes au Maire et ne m’ont pas du tout soutenu dans la pertinence de ce projet.



Déchets

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. Le soutien à la création de ressourceries/recycleries ou d’infrastructures favorisant la récupération, la réparation et le réemploi des meubles, jouets, vélos et autres objets pouvant bénéficier d’une seconde vie (après nettoyage, remise en état et éventuellement « relooking » ) ?

C’est une extrême nécessité, et un de mes regrets dans l’action de cette municipalité, et cela aurait dû pourtant se faire puisque certains élus étaient en charge du dossier déchet, dont Danièle Charles, élue EELV.

2. La mise en place de mesures de réduction de la quantité de biodéchets dans les ordures ménagères en milieu urbain, en développant le compostage individuel et collectif et/ou la collecte sélective des biodéchets (pour compostage ou méthanisation) ?

Oui, c’est nécessaire, et la collecte sélective des biodéchets doit être complémentaire au traitement des eaux usées pour la méthanisation et l’utilisation en biogaz.


Eco-responsabilité

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. L’adoption de critères d’éco-conditionnalité pour l’ensemble des aides et financements octroyés par votre ville (aux entreprises, aux associations, aux particuliers, aux bailleurs sociaux...) ?

Bien sûr, tout au long de mon mandat j’étais la seule à imposer des critères stricte d’éco-conditionnalité dans les financements octroyés par la ville, non seulement des aides mais aussi au niveau des achats. C’est ce qui a permis la conversion au bio d’une part importante de nos fournisseurs pour la restauration scolaire.

J’ai été membre assidue des conditions d’appel d’offre Toulouse et Communauté Urbaine. C’est une préoccupation qui n’est absolument pas comprise par l’ensemble des politiques, y compris pas défendue par les élus EELV. Concrètement, dans les aides aux jardins partagés, familiaux, et à l’agriculture périurbaine, les verts ont démissionné par rapport à l’obligation de conditionner ces aides à des pratiques d’agriculture biologique.


2. L’intégration de clauses environnementales dans tous les marchés publics de votre commune ?

Oui. Dès le début du mandat en 2008, on a initié des formations à la commande publique qui ne sont pas très bien comprises par l’ensemble des services et méritent un regard critique et formateur pour tous les services pour que ce soient des clauses réellement efficaces, c’est à dire discriminantes (je n’ai cessé de le répéter au long de mon mandat lors des commissions d’appel d’offre). Je défends une politique ferme en ce sens qui doit s’accompagner d’une formation pour tous les fonctionnaires qui préparent les cahiers des charges des marchés publics. Il est urgent d’appliquer avec fermeté cette demande.


Gouvernance

Vous engagez-vous à proposer en conseil municipal :

1. Que votre politique énergie-climat soit débattue et décidée au niveau intercommunal ?

Oui. Pour une politique climat efficace est nécessaire la création de PME nouvelles sur les énergies renouvelables, et cela est cohérent au niveau de la communauté urbaine.



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