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Déchets ménagers : mieux vaut prévenir que guérir !
date 24 août 2004
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Voir la campagne sur le site d’Agir pour l’environnement

19e campagne d’Agir pour l’environnement (APE)

DECHETS MENAGERS : mieux vaut prévenir que guérir ! (De juin 2004 à mai 2005)

Pourquoi cette campagne ?

Alors que le gouvernement de Nouvelle Zélande annonce une politique " Zéro Déchet " en 2015, que la ville de Toronto projette de fermer toutes ses décharges d’ici 2010, et bien que la Corse ait réduit la distribution des sacs de caisses de plus de 80% depuis le 1er août 2003, le gouvernement français se fixe timidement un objectif de stabilisation de la production d’ordures d’ici 2008 !

En 25 ans, la quantité de déchets ménagers en France a été multipliée par trois. Aujourd’hui, un ménage français produit en moyenne 500 kg de déchets chaque année. Les emballages représentent à eux seuls 30% des ordures ménagères en poids et 50% en volume. Ceci témoigne de " l’échec patent de la réduction à la source " des déchets ménagers, dénoncé dans un récent rapport du Commissariat général du plan.

Les pouvoirs publics expriment haut et fort leur satisfaction envers le système de collecte sélective, de recyclage et de valorisation des déchets ménagers. Celui-ci pêche pourtant par son mode de financement, son efficacité partielle et sa philosophie même qui privilégie le curatif au détriment d’une approche préventive. Nombreux sont les déchets organiques qui ne sont pas valorisés par compostage ou méthanisation, les recyclables qui aboutissent dans des décharges sauvages ou des incinérateurs. Les déchets souillent alors les paysages, les sols, les cours et nappes d’eau, l’air et jusqu’à nos propres corps ! Nous devenons les réceptacles de substances toxiques et dangereuses, de nocivité reconnue comme les dioxines, ou susceptibles d’effets imprédictibles. Enfin, la décomposition incontrôlée des déchets organiques dans les décharges et l’incinération des plastiques contribuent au changement climatique.

La loi sur les déchets, qui devrait être présentée au Parlement fin 2004, doit être l’occasion de résorber enfin les causes plutôt que de tenter, une fois de plus, de gérer maladroitement les conséquences d’une société reposant sur le " tout jetable " !

Voir la campagne sur le site d’Agir pour l’environnement