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Accueil > Politiques et mesures > Le Réseau Climat & Développement > De l’AMCEN au sommet de Durban sur les changements climatiques
De l’AMCEN au sommet de Durban sur les changements climatiques
date 12 septembre 2011 lien à consulter 1 lienPour en savoir plus sur le Réseau
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12 septembre 2011, Bamako et Paris - À l’occasion de la 4ème séance spéciale sur le changement climatique de l’AMCEN , les Ministres de l’environnement se réunissent cette semaine à Bamako avec pour objectif de consolider une position commune africaine en vue des négociations climat à Durban. Le Réseau Climat & Développement suivra de près cette assemblée politique panafricaine pour obtenir que les Ministres africains placent la Conférence de Durban en décembre prochain sous le signe de l’équité et de la justice climatique.

L’agenda ministériel porte notamment sur la gouvernance des financements climat dans le Fonds Vert créé à Cancun fin 2010. C’est l’occasion pour les Ministres de rappeler que la justice climatique passe notamment par un accès facilité aux financements pour l’adaptation des communautés les plus vulnérables.« Nous défendons notamment la création d’un accès direct (sans bailleurs intermédiaires) aux financements du Fonds Vert pour les gouvernements des pays en développement. Mais cet accès direct doit s’appuyer sur des plateformes nationales et multi-parties prenantes, à l’exemple du Fonds Mondial pour le Sida, la Tuberculose et le Paludisme »explique Ange David Baimey, animateur du Réseau Climat & Développement.

Le Réseau Climat & Développement compte également sur l’AMCEN pour placer les sources innovantes de financement au cœur des négociations à Durban. Pour Alix Mazounie du Réseau Action Climat-France : « pas question de répéter les erreurs de l’Aide Publique au Développement, et pas question de comptabiliser les investissements du secteur privé dans les 100 milliards USD/an promis à Copenhague en 2009. Il faut rapidement créer des mécanismes financiers innovants qui permettent de générer des ressources nouvelles, additionnelles, publiques et pérennes ». A quelques semaines du G20 et quelques mois de Durban, les Ministres africains devraient appeler de leurs vœux la création d’une taxe sur les soutes maritimes et aériennes sans impact économique sur les PMA.

La COP « africaine » représente une opportunité unique pour les dirigeants de poser les fondations d’un accord équitable qui protège les populations les plus vulnérables et les plus pauvres et lutte efficacement contre le changement climatique.« Nos Ministres doivent être suffisamment exigeants pour faire pression sur la communauté internationale d’ici Durban » martèle Emmanuel Seck, coordonnateur du programme Energie d’ENDA.

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Communiqué de presse