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Conférence climat de Vienne : Greenpeace rappelle aux gouvernements que le monde les regarde
date 27 août 2007
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Conférence climat de Vienne : Greenpeace rappelle aux gouvernements que le monde les regarde.

Vienne (Autriche), lundi 27 août 2007 - Alors que démarrent les négociations sur le climat pour la deuxième phase du protocole de Kyoto*, Greenpeace rappelle aux gouvernements que le monde attend de sérieux progrès en faveur de lutte contre les changements climatiques.

Qu’est-ce que la réunion de Vienne ?
En prélude à la conférence des Nations unies sur le climat, qui doit se tenir à Bali, en Indonésie, du 3 au 14 décembre, un millier de représentants des gouvernements, de l’industrie, des organisations environnementales et des instituts de recherche se réunissent à Vienne durant cinq jours. Objectif : tenter de définir les moyens d’accélérer la lutte contre les changements climatiques au-delà de 2012, c’est-à-dire pour la deuxième phase du protocole de Kyoto (2013-2017). « La réunion de Vienne va donner le ton des négociations à venir, note Karine Gavand, de Greenpeace France. Selon ce qui se décide, nous saurons si nous sommes sur la bonne voie ou si la volonté politique fait défaut. »

L’épineuse question de l’élargissement de Kyoto
Autre point à l’agenda de Vienne : les discussions sur l’élargissement de la Convention-cadre des Nations unies sur le climat. Aujourd’hui, dans le cadre du protocole de Kyoto, seuls certains pays industrialisés sont liés par un accord contraignant. « Il est impératif que d’autres nations entrent dans le processus, comme l’Australie ou les États-Unis, mais aussi les nouveaux pays industrialisés tels que le Mexique, la Corée du Sud et l’Arabie saoudite, explique Karine Gavand. Quant aux pays en développement en phase d’industrialisation rapide, comme la Chine, le Brésil, la Malaisie ou l’Afrique du sud, il va falloir développer des outils incitatifs pour les impliquer dans le protocole de Kyoto. »

Ce que Greenpeace préconise
Pour maintenir l’augmentation globale des températures moyennes en-dessous de 2° C et pour que les gouvernements honorent leurs engagements, il faut que les émissions de gaz à effet de serre soient réduites d’au moins :
- 50 % d’ici à 2050, par rapport aux niveaux de 1990, à l’échelle mondiale ;
Ce qui implique pour les pays développés, une réduction :
- d’au moins 30 % d’ici à 2020, par rapport aux niveaux de 1990 ;
- et d’au moins 80 % d’ici à 2050, par rapport aux niveaux de 1990.

Et la France dans tout ça ?
« Malgré l’accumulation de rapports toujours plus alarmants sur la vitesse et l’étendue des changements climatiques, nous déplorons l’immobilisme des gouvernements qui tardent à prendre les mesures nécessaires, déclare Karine Gavand, de Greenpeace France. D’ici à la conférence de Bali, en France, le Grenelle de l’environnement fera office de test pour le gouvernement, qui doit désormais prendre les mesures qui lui permettront de respecter son engagement en faveur du "facteur 4", c’est-à-dire la une division par 4 des émissions françaises à l’horizon 2050 ».

Contacts :
- Karine Gavand, chargée de campagne Climat Greenpeace France : 06 77 04 61 90
- Adélaïde Colin, chargée de communication : 06 84 25 08 25


* Le protocole de Kyoto engage 38 pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre dans des proportions propres à chaque pays. L’addition des objectifs individuels amène à une réduction globale des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 5 % par rapport aux niveaux de 1990 sur la période d’engagement 2008-2012. Le protocole de Kyoto a été ratifié par 175 pays. Il est entré en vigueur le 16 février 2005. Plus d’informations sur http://unfccc.int/kyoto_protocol/it....