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Accueil > Changements climatiques > Réponses aux sceptiques > Analyse du mouvement négateur du changement climatique > Climat de doute : Greenpeace retrace 20 ans d’attaques sur le Giec
Climat de doute : Greenpeace retrace 20 ans d’attaques sur le Giec
date 9 avril 2010
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Greenpeace a compilé 20 ans d’attaques subies par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Ces mises en cause s’appuient sur les mêmes méthodes malhonnêtes. Retour sur l’historique :

Climat de doute


Greenpeace retrace 20 ans d’attaques sur le Giec

Ce rapport de Greenpeace se penche sur 20 ans de « lutte organisée » contre la science du climat, les climatologues et le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Il examine les moments clés de cette campagne de déni du dérèglement climatique orchestrée par l’industrie des combustibles fossiles, et remonte le fil rouge jusqu’à sa source.

Aux États-Unis, les campagnes de désinformation conduites par les industriels du tabac ont atteint leur apogée alors que la législation sur le tabagisme était sur le point d’être adoptée. De la même façon, les attaques portées à la science du climat ont amorcé leur essor quand la possibilité de mesures pour lutter contre les changements climatiques s’est dessinée à l’horizon.

La différence, c’est qu’aujourd’hui, la propagande est devenue « virale », rendant ainsi ce mouvement diffus, décentralisé et totalement insensible à toute réponse raisonnée.
Par exemple, au Royaume-Uni, Lord Christopher Monckton est bien connu pour ses diatribes contre la science du climat. En revanche, ce qu’on sait moins, c’est qu’il bénéficie du soutien financier de grandes sociétés industrielles.
Lord Monckton n’est pourtant pas un scientifique, mais ses discours climatosceptiques ont réussi à faire de lui le chouchou des groupes de réflexion conservateurs, tel que le Heartland Institute, stipendiés par des industriels. Ainsi, Lord Monckton s’oppose à Al Gore dans les débats, s’invite lors des négociations internationales à Bali, Poznan et Copenhague, et plus récemment, a entrepris une tournée de conférences en Australie.
Ils sont nombreux, comme lui, à disséminer ce message de déni des changements climatiques, persuadés du bien-fondé de leurs affirmations.

L’hystérie qui a accompagné la diffusion des courriels piratés des scientifiques de l’université britannique d’East Anglia, à la veille du Sommet de Copenhague, est révélatrice de l’ampleur de ce mouvement et de la volonté des médias à s’en faire l’écho, et ce malgré le manque de preuves scientifiques. La campagne de déni climatique avait atteint son premier pic en 1997, avec la publication du deuxième Rapport d’évaluation du Giec. À l’époque, le mouvement n’était pas encore empoisonné par le même venin populiste qu’en 2009, Internet n’en étant encore qu’à ses balbutiements.

Malgré tout, la majorité des organismes-écrans et des groupes de réflexion conservateurs qui militent contre la science du climat continuent de bénéficier de la manne des grandes compagnies pétrolières et énergétiques - et pas uniquement ExxonMobil, mais toute une armada de multinationales et de fondations, dont les profits proviennent justement de produits qui contribuent à aggraver les changements climatiques...

Télécharger l’historique :

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