logo
LES MEMBRES
greenpeace
wwf
lpo
oxfam} alofa tulavu
4d
gret
helio
hespul
cler
amis de la terre
agir pour l'environnement
fnaut
fub
solar generation
reseau sortir du nucleaire
cniid
wecf
associations locales

MAILING LISTE

La liste climat du RAC-F vous permet de recevoir et d’envoyer des informations sur les changements climatiques.
S'abonner Se désabonner
attention ça chauffe
can
illustration
Accueil > Politiques et mesures > Le Réseau Climat & Développement > Ce qui nous divise ne doit pas être plus fort que ce qui nous unit !
Ce qui nous divise ne doit pas être plus fort que ce qui nous unit !
date 26 novembre 2012
texte+ texte- google twitter facebook

Communiqué des ONG africaines francophones à l’occasion de la 18ème conférence internationale sur le changement climatique.

Doha, le 26 Novembre 2012,

Du 26 Novembre au 07 Décembre 2012, se tient à Doha au Qatar, la 18e Conférence des Parties (COP-18) à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) et la 8e Conférence des Parties siégeant en tant que Réunion des Parties au Protocole de Kyoto. Ce moment crucial retient l’attention de plusieurs milliers de personnes dont le maitre-mot est : AMBITION.

Le Réseau Climat et Développement qui réunit plus de 70 Organisations de la Société Civile Francophone est présent et comme à l’accoutumé ne cesse de rappeler que cette Conférence est une étape charnière importante, et décisive pour l’humanité de décider de ne pas suivre la trajectoire critique vers les 3.5 et 6°C.

« Nous comptons travailler à rappeler aux négociateurs Africains et ceux du monde qu’il nous faut de la clarté, de l’équité et de l’ambition » ! affirme Ange David BAIMEY, Chargé de la Coordination et de l’Animation du Réseau Climat et Développement.

Pour les milliers de participants et observateurs, les attentes se déclinent surtout en engagement des Pays à un amendement pour la 2eme période du protocole de Kyoto qui arrive à expiration dans quelques jours, mais surtout à une revue à la hausse des objectifs de réduction. Aussi pour la plateforme de Durban, lancé lors de la COP 17 en Afrique du Sud et qui nous emmène dans un nouveau cadre de négociation, il faut un accent particulier sur les pertes et les dommages et permettre aux communautés Africaines de s’adapter aux impacts négatifs des Changements Climatiques.

Ces derniers temps il nous a été donné de constater une fréquence d’inondations et de sècheresses causant un impact négatif sur les récoltes. Cette recrudescence d’évènements extrêmes qui touche également les Pays du Nord comme du Sud a une incidence énorme sur les populations.

« Les Communautés continuent de souffrir, nous ne le dirons pas assez ! que cette COP 18, contrairement aux dernières, clarifie la question des financements avec la période des financements précoces qui s’achève sans avoir tenu ses promesses, et que l’on nous dise concrètement ce qui sera fait l’année prochaine et celle d’après avant d’atteindre 2020 », souligne Aïssatou DIOUF, Chargée de Communication à Enda Energie Sénégal.

Doha doit aboutir à un accord ambitieux qui engage toutes les Parties en particulier développées dans un esprit d’intégrité et de justice surtout sur des questions comme l’agriculture, l’énergie, les finances et le transfert de technologie.

Contacts :
Ange BAIMEY : Coordonnateur-Animateur Réseau Climat et Développement(Qatar Contact :
+974 77 89 82 78)
Aïssatou DIOUF : Chargée de Communication Enda Energie