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Accueil > Presse > Derniers Communiqués > COP21 : L’Europe se prononce sur un cap commun mais reste vague sur sa contribution
COP21 : L’Europe se prononce sur un cap commun mais reste vague sur sa contribution
date 18 septembre 2015
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Les 28 ministres de l’Environnement viennent d’adopter la position de l’Union européenne pour les négociations internationales jusqu’à la COP21. Ils appellent à atteindre la "neutralité climatique", c’est-à-dire l’élimination complète des gaz à effet de serre responsables des changements climatiques. Concrètement, cela signifie la sortie des énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon), principales sources de pollution à l’échelle mondiale. Cependant, l’Europe reste vague sur sa contribution concrète.

En réaction à l’accord des Vingt-Huit, Célia Gautier, responsable des politiques européennes au Réseau Action Climat France, affirme que :

"L’appel de tous les pays européens à cesser d’émettre des gaz à effet de serre est un signal important de la part de l’Union européenne avant la COP21. Le principal rôle de la COP21, c’est de fixer un cap commun pour la planète. D’après les scientifiques, ce cap est de mettre fin à la pollution en cessant de brûler des énergies sales (pétrole, gaz, charbon) et de prendre le chemin d’une énergie 100% renouvelable".

"Pour limiter le réchauffement planétaire à moins de 2°C, l’Europe doit accepter de soutenir ses partenaires des pays en développement dans cette transition, qui doit s’achever au milieu du 21e siècle".

"La position européenne pour la COP21 demeure incomplète sur de nombreux points, ce qui pourrait l’empêcher d’être une voix forte dans les négociations internationales. Les ministres des Vingt-Huit n’ont pas précisé comment accélérer tous les cinq ans l’action de tous les pays face au changement climatique, un point pourtant indispensable pour éviter un réchauffement supérieur à 2°C. Ils sont aussi restés silencieux sur la façon dont l’Europe elle-même ira plus vite dans sa transition énergétique, dans les cinq prochaines années et à partir de l’entrée en vigueur de l’accord de Paris, c’est-à-dire en 2020."

"La décision des ministres européens ne nous aide pas à y voir plus clair sur les contributions financières de l’Europe pour appuyer la lutte contre le dérèglement climatique dans les pays en développement, notamment pour l’adaptation."

Les conclusions du Conseil des ministres sont disponibles ici.

Contacts presse :
Célia Gautier, Responsable des politiques européennes au Réseau Action Climat, +33 6 72 34 00 27, celia@rac-f.org