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La liste climat du RAC-F vous permet de recevoir et d’envoyer des informations sur les changements climatiques.
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Action du 4 novembre
date 7 novembre 2006
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1- Se mobiliser pour lutter contre le dérèglement climatique
metroFrance.com 05-11-2006 José Bové, Anne Bringault, Pascal Husting,
Gustave Massiah, Sandrine Mathy, Serge Orru.
http://www.metrofrance.com/fr/artic...
=1

Est il utile de le rappeler ? Oui, probablement. Le réchauffement de la
planète est un fait scientifiquement établi et la responsabilité de l’homme
dans ce phénomène ne fait plus aucun doute. Depuis la révolution
industrielle, l’accumulation sans cesse croissante de gaz à effet de serre
dans l’atmosphère est à l’origine d’un réchauffement global sans précédent
par sa rapidité : + 0,6°C observé au cours du XXème siècle alors que la
moyenne mondiale reconnue est de 0,1°C tous les 1000 ans ! Les perspectives
sont encore moins réjouissantes : les scientifiques prévoient une
augmentation moyenne de la température globale de 1,4°C à 5,8°C d’ici 2100
(GIEC, 2001). Les impacts écologiques et socio-économiques qui en
découlent sont redoutables : événements météorologiques extrêmes plus
fréquents (canicules) ou intenses (cyclones), élévation du niveau moyen des
océans, fonte des glaces, biodiversité en danger, agriculture perturbée,
extension des zones de certaines maladies (dengue), etc.

Alors que les sociétés industrialisées du Nord sont historiquement
responsables des plus gros volumes de gaz à effet de serre rejetés
(énergie, industrie, transports, agriculture, déforestation, etc.), les
premières victimes des impacts sont principalement les populations du Sud.
Le réchauffement et ses diverses manifestations aggravent des situations
déjà difficiles dans les pays les plus démunis qui ne disposent pas de
moyens techniques et financiers d’adaptation : désertification accentuée,
raréfaction de la ressource en eau, sécurité alimentaire en péril,
inondations, exodes de dizaines de millions de réfugiés climatiques,
risques sanitaires amplifiés, etc. Nous sommes donc confrontés à une crise
écologique et sociale majeure mais également à une question éthique d’ordre
mondial et à un enjeu de solidarité internationale. Des phénomènes du type
« Katrina » ou de la « canicule 2003 » nous rappellent par ailleurs que
sous nos latitudes nous ne serons pas épargnés. Nous voilà donc prévenu et
on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.

Pour stabiliser le climat, il est encore temps d’agir mais il faudra faire
très vite : tout d’abord respecter Kyoto, puis, pour les pays
industrialisés, réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30 % d’ici
2020 et les diviser par 4 d’ici 2050. Tout un programme. Il s’agira d’être
à la hauteur et d’adopter les mesures qui s’imposent à tous les niveaux de
responsabilité : Communauté internationale, Europe, France, collectivités
territoriales et citoyens. Pour le moment, nous en sommes très loin et la
lutte contre le dérèglement climatique ne sera efficace que si elle passe
par une mobilisation citoyenne de tous les instants. Car trop longtemps
quasi absents des grands rendez-vous internationaux et trop souvent écartés
des décisions nationales et locales, il est grand temps pour les citoyens
de s’emparer de la problématique climatique.

Soyons dans un premier temps très vigilants lors des prochaines
négociations internationales sur le climat qui auront lieu au Kenya à
Nairobi, du 6 au 17 novembre. Les ONG présentes sur place feront pression
sur les pays industrialisés pour qu’ils s’engagent sur des objectifs
ambitieux pour la deuxième période d’application du Protocole de Kyoto, qui
commencera en 2012 et qu’ils aident significativement les pays en
développement à s’adapter aux effets déjà visibles du changement
climatique.

En France, accentuons les efforts dès aujourd’hui. Ca tombe bien. La date
du 04 novembre qui a été retenue par les ONG comme journée internationale
de mobilisation citoyenne pour préserver le climat a connu un vrai succès.
Le Réseau Action Climat - France et plusieurs de ses associations membres
(Greenpeace, Amis de la Terre , WWF, Agir pour l’environnement, Réseau
sortir du Nucléaire, France Nature Environnement) soutenus par de
nombreuses organisations (Vélorution, Alofa Tuvalu, Les Verts, Les
Alternatifs, la LCR , etc.) ont décidé de lancer un appel[1] pour que,
partout en France, des actions associatives et citoyennes soient organisées
afin d’alerter la population sur les dangers du dérèglement climatique et
de faire pression auprès des pouvoirs publics pour qu’ils adoptent enfin
des mesures fortes à la hauteur des urgences. Des initiatives se sont
multipliées à Lille, Rouen, Brest, Strasbourg, Nice... mais il faut maintenir
la pression. Comment ? en agissant dans des sphères d’influence qui peuvent
être très larges et d’origines diverses (famille, travail, amis), en s’
impliquant dans le milieu associatif mais aussi en devenant un éco-citoyen,
acteur de son territoire. En France, les instances et dispositifs de
participation citoyenne sont relativement nombreux : conseils de
développement pour les Pays et les Agglomérations et conseils de quartiers,
conseils locaux de l’environnement, droit de pétition et référendum
décisionnel local pour les communes. Enfin, à la veille d’échéances
électorales importantes (présidentielle et législative), le contexte
médiatico - politique paraît relativement propice pour que les citoyens se
fassent entendre sur le péril climatique qui, aux dires des potentiels
candidats, est devenu un sujet majeur de campagne[2] .

[1] Voir la page de l’appel à mobilisation sur www.rac-f.org/4nov

[2] Voir le document du RAC-F « 10 mesures Climat à intégrer en priorité
dans les programmes électoraux pour 2007 » sur www.rac-f.org

Les signataires
José Bové, militant altermondialiste ;
Anne Bringault, directrice des Amis de la Terre ;
Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France ;
Gustave Massiah, président du CRID ;
Sandrine Mathy, présidente du Réseau Action Climat - France ;
Serge Orru, directeur général du WWF France



2- Réchauffement, l’urgence A.-L. B. et E. C. 5 novembre 2006 Le Journal du
Dimanche

Le zouave du pont de l’Alma n’aura plus
à craindre de se voir submergé par la
montée des eaux : des militants écologistes
lui ont lancé une bouée en plastique,
pour « sauver le premier réfugié climatique
parisien ».

Répondant à l’appel de
plusieurs associations comme Greenpeace,
WWF ou Réseau Action Climat,
quelques centaines de personnes, déguisées
en pingouins ou en Père Noël en
short, ont défilé hier dans les rues de Paris
et dans de nombreuses villes de province
pour réclamer des mesures urgentes
contre le dérèglement climatique. Organisées
dans le cadre de la Journée mondiale
contre le réchauffement de la planète,
des actions similaires se sont multipliées
un peu partout dans le monde. A
Londres notamment, où plus de 20.000
personnes se sont retrouvées à Trafalgar
Square, lors de la plus importante manifestation
sur la protection de l’environnement
de l’histoire de la Grande-Bretagne.
Des citoyens du monde « tous unis pour
le climat, car le temps presse ».

Les experts de l’ONU estiment que,
d’ici la fin du siècle, les températures
pourraient grimper de 1,4 °C à 5,8 °C, tandis
que le niveau des océans s’élèverait de
près d’un mètre. Le protocole de Kyoto,
entré en vigueur en
février 2005, engage
les Etats signataires
à réduire de 5 %
leurs émissions de
gaz à effet de serre d’ici à 2012. Mais les
scientifiques estiment qu’il faudrait passer
à la vitesse supérieure, et diviser par
deux les émissions mondiales d’ici à 2050.

Selon les organisations écologistes,
la conférence des Nations unies sur le climat,
qui s’ouvre demain à Nairobi, doit
être l’occasion, pour les pays industrialisés,
de s’entendre rapidement sur de futurs
objectifs chiffrés. Près de 200 nations
et 6.000 participants sont attendus dans
la capitale du Kenya pour préparer
l’après-Kyoto. Mais aussi pour sensibiliser
des pays émergents comme la Chine,
l’Inde ou le Brésil à la lutte contre le réchauffement
planétaire. Les Etats participant
au protocole de Kyoto ne représentent
actuellement que 30% des émissions
mondiales de gaz à ef fet de serre et,
même si les Etats-Unis décidaient un
jour de ratifier cet accord, celui-ci couvrirait
alors la moitié seulement des
émissions planétaires.

En début de semaine, sir Nicholas
Stern, l’expert mandaté par Tony Blair, a
lancé à la planète un sérieux coup de semonce.
« Si rien n’est fait, le réchauffement
global va dévaster l’économie mondiale
à la même hauteur que les deux
guerres mondiales et la crise de 1929 », at-
il prévenu dans son rapport. Et la note
présentée par l’ancien chef de la Banque
Mondiale est salée : 5.500 milliards d’euros.
Touchés au portefeuille, les participants
à la conférence de Nairobi seront peut-être
contraints de faire un geste, d’autant
que l’opinion publique mondiale, aiguillonnée
par le film choc d’Al Gore, est
désormais sensibilisée au péril
climatique.

En France, après le coup de gueule
poussé par Nicolas Hulot au cœur de
l’été, et malgré les faibles scores de la
candidate verte Dominique Voynet dans
les sondages, les enjeux environnementaux
se sont fait une place de choix dans
le débat présidentiel. Ils sont nombreux à
emboîter le pas de l’animateur de TF1, à
l’instar de Yann Arthus-Bertrand dont le
documentaire, Vu du ciel, diffusé mardi
dernier sur France 2, a fait exploser l’Audimat.
Le milieu associatif n’est pas en
reste : les principales organisations écologistes
ont présenté aux candidats potentiels
une plate-forme de dix mesures.

« Nous souhaitons mettre l’accent sur le
bâtiment, responsable de 22 % de l’effet
de serre, en rénovant 400.000 logements
par an. Et nous demandons une réduction
à 120 km/h de la vitesse sur les autoroutes
 », précise Olivier Louchard, du Réseau
Action Climat.

Sans doute pressé par une opinion convertie à l’écologie, le
gouvernement, qui actualisera son Plan
Climat le 13 novembre, promet de nouvelles
mesures volontaristes.



3- Journée d’actions samedi contre le réchauffement climatique AFP
03/11/2006

Les associations écologistes tirent la sonnette d’alarme sur les dangers du
réchauffement de la planète et organisent une journée d’actions samedi, à
deux jours de l’ouverture de la conférence des Nations Unies sur le climat
à Nairobi.

L’objectif est de manifester les préoccupations des citoyens face à ce
dérèglement et de faire entendre aux décideurs l’urgence d’adopter des
mesures fortes, a indiqué jeudi devant la presse Olivier Louchard, du
Réseau action climat-France (Rac-F).

Sur le thème "Le climat change ... et nous, on fait quoi ?", des
manifestations sont prévues dans différentes villes sous forme de défilés,
à pied ou à vélo, et de cortèges humoristiques, à l’appel du Rac-F, de
Greenpeace, des Amis de la Terre, de France nature environnement, du WWF,
d’Agir pour l’environnement, du Réseau sortir du nucléaire et de
Vélorution.

A Paris, où les organisateurs attendent 200 participants, les manifestants
iront sur la Seine, "sauver" le zouave du Pont de l’Alma, présenté comme
"le premier réfugié climatique parisien".

Les experts de l’Onu sur l’évolution du climat tablent sur une augmentation
de la température comprise entre 1,4 et 5,8 degrés d’ici la fin du siècle.

35 pays industrialisés se sont engagés, via le protocole de Kyoto entré en
vigueur en février 2005, à réduire de 5% leurs émissions de gaz à effet de
serre (GES) responsables de ce réchauffement sur la période 2008-2012 par
rapport à l’année de référence 1990.

Mais les scientifiques estiment qu’il faudrait diviser par deux d’ici 2050
les émissions mondiales de GES.

"Un objectif très ambitieux", a souligné Olivier Louchard, estimant que
"les citoyens doivent se mobiliser", les décisions des gouvernements
n’étant "pas à la hauteur".

La conférence de Nairobi, au Kenya, qui se tient du 6 au 17 novembre, doit
être l’occasion pour les pays industrialisés de s’entendre rapidement sur
de futurs objectifs chiffrés de réduction, estiment les associations
écologistes.

Ils doivent également aider les pays en développement à réduire leurs
émissions, notamment la Chine, l’Inde et le Brésil, gros pollueurs,
ajoutent-elles.

Toutefois, les Etats-Unis qui, avec 4% de la population mondiale, émettent
un quart des émissions de GES de la planète, n’ont pas ratifié le protocole
de Kyoto.

La France ambitionne de diviser par 4 ses émissions de GES d’ici 2050
(Facteur 4). Mais pour être cohérente, elle devrait se fixer un objectif
intermédiaire de réduction de 30% d’ici 2020, a estimé Anne Bringault,
directrice des Amis de la terre.

Et pour y parvenir, il faut notamment mettre l’accent sur le bâtiment,
responsable de 22% de l’effet de serre, en rénovant 400.000 logements par
an, qui ne sont pas aux normes, a-t-elle ajouté.

Edouard Toulouse, du Fonds mondial pour la nature (WWF) a de son côté
dénoncé la "frilosité" du gouvernement face au réchauffement. Les
collectivités locales doivent s’impliquer davantage, a-t-il estimé, citant
l’exemple de la municipalité de Châlon-sur-Saône qui a réduit de 18% en
trois ans les émissions de GES sur le périmètre dont elle a la charge.

"La voiture n’est pas compatible avec l’objectif d’une division par 4 des
émissions" de GES, a estimé Erwan Taverne, de Vélorution Lille, qui a fait
le trajet Lille-Paris à vélo mercredi.

Dans le cadre de cette journée contre le réchauffement climatique, le
collectif pour une alternative à l’A24 qui regroupe les opposants au projet
d’autoroute Amiens-Bruxelles, organise une marche de protestation samedi à
partir de la mairie de Lille.

http://fr.news.yahoo.com/photos/061...
e-personnes-manifestent-le-4-novemb.html (Des centaines de personnes
manifestent le 4 Novembre 2006 à Paris dans le cadre de la journée mondiale
contre le réchauffement climatique)

http://lairederien.net/article.php3... (Le climat se dérègle,
agissons par Christophe Noisette samedi 4 novembre 2006)

http://www.eca-watch.org/problems/c...
nov06.html (Manifestation Climat 5 Nov 06 Paris)

http://www.liberation.fr/actualite/... (Tous dehors contre
le réchauffement samedi 4 novembre 2006)



4- Manifestations dans toute la France contre le réchauffement climatique
samedi 4 novembre 2006 AFP
http://fr.news.yahoo.com/04112006/2...
ontre-le-rechauffement-climatique.html

Pour alerter contre les dangers du réchauffement de la planète, les
associations écologistes ont organisé samedi une journée d’actions, à deux
jours de l’ouverture de la conférence des Nations Unies sur le climat à
Nairobi.

L’objectif est de manifester les préoccupations des citoyens face à ce
dérèglement et de faire entendre aux décideurs l’urgence d’adopter des
mesures fortes, selon Olivier Louchard, du Réseau action climat-France
(Rac-F).

Sur le thème "Le climat change ... et nous, on fait quoi ?", des
manifestations symboliques se sont déroulées sous forme de défilés, à pied
ou à vélo, à l’appel du Rac-F, de Greenpeace, des Amis de la Terre, de
France nature environnement, du WWF, d’Agir pour l’environnement, du Réseau
sortir du nucléaire et de Vélorution.

A Paris, quelque 200 manifestants se sont rendus sur la Seine, "sauver" le
zouave du Pont de l’Alma, présenté comme "le premier réfugié climatique
parisien".

A Lille, une centaine de cyclistes de l’association Vélorution ont
manifesté contre le changement climatique avant de rejoindre un cortège de
protestation contre un projet de construction de l’autoroute A24 devant
relier Amiens à la Belgique via la métropole lilloise.

Vêtus pour certains d’un gilet jaune fluo, les manifestants, dont de
nombreuses familles, ont scandé "le climat oui, oui, oui ; l’A24 non, non,
non", brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire
"contre l’effet de serre, l’effet de selle".

A Brest, une quarantaine de personnes à bicyclette et cinq militants de
Greenpeace se sont réunis. Des faux PV ont été délivrés aux voitures en
stationnement jugées être "les voitures les plus polluantes".

Une quarantaine de personnes — militants de Greenpeace, WWF, la LCR ,
Attac, élus Verts — ont également manifesté à Marseille en distribuant des
tracts aux badauds.

http://www.metrofrance.com/fr/artic...
(06-11-2006 Diaporama : la manif en images)

http://www.lemonde.fr/web/video/0,47-0@2-3228,54-831115@51-816848,0.html
(vidéo AFP de la Manifestation parisienne contre le réchauffement
climatique [Attention erreur : tout le cortège principal Châtelet-Beaubourg
a été oublié par l’AFP qui du coup ne cite que quelque 200 manifestants")

http://www.lavoixdunord.fr/site/pdf...
edition=20061105 (neuf cents à manifester, hier après-midi à Lille, contre
le projet de tracé de l’A24 Dimanche 5 et lundi 6 novembre 2006 la voix du
nord N° 19413)



5- Contre l’effet de serre Sud-Ouest - lundi 6 novembre 2006 - DL PLACE DE
LA BOURSE - Manifestation samedi pour réclamer des mesures contre le
réchauffement climatique

Depuis sa mise en service à la mi-octobre, le miroir d’eau des quais, face
à la place de la Bourse, a vu patauger pas mal de vélos, skates, rollers ou
encore trottinettes. Mais il n’avait pas encore eu droit aux ustensiles de
plage : crocodiles gonflables, canots de sauvetage et autres
bouées-canards. C’est chose faite depuis samedi, où ces objets insolites
ont flotté sur le plan d’eau.
Une bonne trouvaillle pour attirer l’attention des passants et des médias
au sujet du réchauffement climatique. Car c’était bien le but, dans le
cadre de la Journée internationale d’action sur le climat qui avait lieu
samedi à Bordeaux et dans vingt-deux villes de France, ainsi qu’ailleurs
dans le monde.
Etaient réunis autour du miroir d’eau les Verts, Greenpeace, Surf Rider
Foundation Europe et le réseau Sortir du nucléaire. Mot d’ordre : militer
en faveur des mesures qui permettent de réduire l’effet de serre et ce, à
quelques jours de la conférence de Nairobi (Kenya), où se prépare la suite
du protocole de Kyoto.

Anticontournement.

Pour les Verts, Pierre Hurmic s’en remettait à Jacques Ellul et à sa
formule : « Penser globalement, agir localement ». Le conseiller municipal
estime que « penser globalement, on y est, tout le monde est d’accord sur
la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique. Maintenant, il
faut passer à la deuxième partie : l’action locale. Le grand contournement
autouroutier de Bordeaux montre comment les responsables vont à l’encontre
de ce qu’il faut faire. »
Patrick Maupin (Greenpeace) dénonce lui-aussi ce projet : « il faut, au
contraire, augmenter les crédits pour les projets de transports en commun
et réduire ceux affectés aux autoroutes. On doit aussi inciter les
particuliers à limiter les déplacements en voiture. » Stéphane Lhomme
(Sortir du nucléaire) pointait lui le miroir d’eau des quais, « beau mais
anti-écologique, car il fonctionne avec de l’eau puisée dans la nappe
phréatique et consomme une très grande quantité d’énergie ».



6- Plus de 20.000 personnes réunies à Londres contre le changement
climatique AFP 04/11/2006
http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp...
409.cexx3aye.xml

Plus de 20.000 personnes ont manifesté dans le centre de Londres samedi
dans le cadre de la journée d’action mondiale contre le réchauffement
climatique organisée deux jours avant la Conférence des Nations Unies sur
le climat à Nairobi.

Selon un porte-parole de la police, 22.500 personnes ont pris part à la
manifestation qui s’est achevée en fin d’après-midi et s’est déroulée sans
incident, ni arrestation.

Trafalgar Square était le point de ralliement des participants à plusieurs
événements organisés au fil de la matinée dans la capitale britannique.

Selon la coalition "Stop climate chaos", organisatrice du rassemblement de
Londres, 25.000 personnes se sont réunies pour ce qui est la plus
importante manifestation sur la protection de l’environnement jamais
intervenue en Grande-Bretagne.

Scotland Yard a indiqué que près de 400 cyclistes avaient pris le départ à
10 heures d’Holborn, quartier de la City, pour rallier l’ambassade
américaine sur Grovesnor Square, près de Hyde Park.

Au cours de leur parcours, ils sont passés par les bureaux de la compagnie
pétrolière américaine ExxonMobil, l’ambassade australienne et Downing
Street, résidence officielle du Premier ministre britannique à Londres, et
ont rejoint vers 11h30 les 4.000 manifestants qui stationnaient devant la
représentation des Etats-Unis.

Ils ont ensuite pris ensemble le chemin de Trafalgar Square qui était déjà
occupé par 4.000 personnes. Des milliers de personnes ont convergé vers la
place baignée de soleil et de musique tout au long de l’après-midi pour
gonfler les rangs des manifestants.



7- A24 : une colère jaune et verte Environ neuf cents personnes ont
manifesté leur opposition au tracé préconisé récemment par le préfet, hier
à Lille CHRISTIAN FURLING La Voix du Nord
http://www.lavoixdunord.fr/journal/...

Colorée de jaune (couleur de la tromperie) et de vert, mêlant cornemuses et
sonnettes de vélo, la manif a traversé à vivre allure le centre-ville
lillois.

Agriculteurs et écolos, élus français et belges, piétons et vélos ont
manifesté ensemble, hier après-midi à Lille, contre l’autoroute A24
(liaison Amiens - Belgique). Le cortège d’environ neuf cents personnes a
fait fuser un joyeux chahut dans le centre-ville. Un précédent
rassemblement avait réuni entre 1 000 et 1 500 opposants.

Une forme de dérision acide a pris la tête du cortège. À défaut d’engins
réels, interdits par le préfet, un tracteur d’enfant devançait les
banderoles et tirait un petit chien en plastique. Si les slogans étaient
allègres (« Non, non, non à l’A24/Oui, oui, oui aux pissenlits ! »), une
même colère unissait les manifestants, face au tracé préconisé par le
préfet (via Ennetières-en-Weppes et le pont du Badou, dans l’Armentiérois).

« C’est peut-être un baroud d’honneur, lâchait Claudine Maes, présidente de
l’association houplinoise Cadre de vie, première concernée. Cette autoroute
ne va pas désengorger la métropole lilloise. Il faut arrêter l’escalade des
camions . » Les Verts et Dominique Plancke continuaient d’y croire. « Ce
projet d’A24 est une aberration complète, quand on voit les problèmes de
réchauffement du climat. J’ai honte de la position de notre gouvernement,
qui méprise à ce point les populations belges. Le problème du débouché de l
’autoroute n’est pas réglé, ni celui de son financement (les collectivités
locales refusent de payer). Cette autoroute n’est pas faite et ne se fera
pas. » Traversant à vive allure le centre lillois, les neuf cents
manifestants ont surtout exprimé leur ire. Tel Michel Pacaux, un maire de l
’Armentiérois : « Après deux ans de consultations par la DDE, la décision
du préfet induit une véritable mascarade et une tromperie. On n’a pas tenu
compte des milliers de pétitions et on se fout des élus. Quant au monde
agricole, il va perdre une centaine d’exploitations. » En préfecture, Marc
Ruscart, président nordiste de la FDSEA (syndicat agricole) a pu exposer
que l’État avait subventionné de multiples installations, aujourd’hui
menacées, et que la fédération veillerait, en dernier ressort, à un
dédommagement important des agriculteurs. Promesse d’un examen attentif lui
a été faite.

Les conséquences écologiques ont aussi été mises en avant, ce samedi étant
la Journée mondiale d’action contre le réchauffement climatique.

« C’est honteux de faire une autoroute supplémentaire alors qu’on sait qu’
on va avoir des problèmes de pétrole, que l’Europe veut financer un train
de fret entre l’Espagne et la Hollande et que le canal Seine-Nord va se
faire, lançait Michelle Trouvilliez, 70 ans, présidente de Nord-Nature. Nos
enfants ne vont pas manger du béton ! »



8- Vélorution : Greenpeace aligne les grosses cylindrées Le Télégramme -
Brest - 5 novembre 2006

Les militants de Greenpeace se sont joints, hier, à la troisième Vélorution
organisée dans le centre-ville par les associations « Brest à pied et à
vélo » et le Réseau d’initiatives et d’actions climat du Finistère (Riac
29).

Liste des véhicules de toutes marques en main, une poignée de militants de
Greenpeace ont arpenté les rues du centre-ville, hier après-midi, dans le
cadre de la troisième Vélorution brestoise et, plus largement, de la
journée internationale d’actions contre le changement climatique. La
classification prise en compte par Greenpeace dans le cadre de cette action
est celle utilisée par l’étiquette énergie CO² apposée obligatoirement sur
les véhicules neufs depuis le 10 mai 2006. Ce classement prend en compte le
niveau des rejets en CO² des véhicules, en gramme par km.
Les niveaux sont répartis des catégories A à G, de la moins à la plus
polluante, à l’instar de la classification utilisée pour classer les
appareils d’électroménager du moins au plus « gourmand » en énergie. Le
classement de l’ensemble des véhicules est disponible auprès de l’Ademe (
www.ademe.fr).

Contraventions écologiques
L’antenne de Greenpeace a ciblé les véhicules des classes F et G, qui
rejettent plus de 200 g de CO² par kilomètre. Les papillons se veulent à la
fois éducatifs et humoristiques, du genre d’humour lourd de menaces : « Ne
payez pas maintenant, vos enfants paieront pour vous ». À bon entendeur.
Les contraventions écologiques distribuées par la « Brigade climatique » de
Brest rappellent que « en France, les transports sont la première source de
rejet de CO² dans l’atmosphère, principal gaz à effet de serre responsable
du réchauffement climatique ».

Contact : tél. 02.98.04.24.99 ; site
Internet, www.greenpeace.fr ; courrier électronique,
antenne.brest@greenpeace.fr